Aucun abattage massif n’est prévu au Maroc avant la Coupe du Monde 2030. « Notre pays s’est engagé depuis 2019 à appliquer la méthode qui consiste à capturer les chiens errants, les stériliser pour empêcher leur reproduction, les vacciner contre la rage, les déparasiter, les identifier par des boucles à l’oreille et les relâcher, explique Mohammed Roudani est le chef de la division de l’hygiène et des espaces verts au ministère de l’Intérieur marocain. C’est aujourd’hui la seule solution pour gérer la problématique des chiens errants et éviter les nuisances.
Selon Mohammed Roudani, l’abattage n’est pas une réponse durable face à la menace que font peser les chiens errants sur la santé publique. « Si on vide d’une manière brutale un territoire de ses chiens, très rapidement et dans les jours qui suivent, d’autres chiens vont arriver pour s’approprier leur territoire. »
Ainsi, près de 80 millions de dirhams (soit 7,7 millions d'euros) ont déjà été investis et le ministère de l’Intérieur entend poursuivre les efforts.
« Le grand souci, ce sont les vétérinaires qui ne sont pas intéressés à faire des stérilisations, déplore Salima Kadaoui, présidente de l’association du Sanctuaire de la faune de Tanger. SI on pouvait changer la loi et laisser que les organisations internationales puissent venir et faire des stérilisations de masse, on pourrait vraiment lutter et réduire les populations canine et féline très très vite. »
Un projet de loi sur les animaux errants a été élaboré pour renforcer les actions du gouvernement. Le texte prévoit également des sanctions contre la maltraitance animale.
Selon Mohammed Roudani, l’abattage n’est pas une réponse durable face à la menace que font peser les chiens errants sur la santé publique. « Si on vide d’une manière brutale un territoire de ses chiens, très rapidement et dans les jours qui suivent, d’autres chiens vont arriver pour s’approprier leur territoire. »
Ainsi, près de 80 millions de dirhams (soit 7,7 millions d'euros) ont déjà été investis et le ministère de l’Intérieur entend poursuivre les efforts.
« Le grand souci, ce sont les vétérinaires qui ne sont pas intéressés à faire des stérilisations, déplore Salima Kadaoui, présidente de l’association du Sanctuaire de la faune de Tanger. SI on pouvait changer la loi et laisser que les organisations internationales puissent venir et faire des stérilisations de masse, on pourrait vraiment lutter et réduire les populations canine et féline très très vite. »
Un projet de loi sur les animaux errants a été élaboré pour renforcer les actions du gouvernement. Le texte prévoit également des sanctions contre la maltraitance animale.
Autres articles
-
Massacre du 28 septembre 2009 en Guinée: le colonel Bienvenu Lamah acquitté à l'issue du second procès
-
Afrique de l'Ouest : La CEDEAO trace sa feuille de route 2026-2035 pour la jeunesse et le sport
-
Qui est Olara Otunnu, septième candidat au poste de Secrétariat général de l’ONU ?
-
Cameroun: la controverse persiste autour de l'absence du président Paul Biya
-
Mali: le journaliste Chahana Takiou aborde son procès «avec foi et sérénité»





Massacre du 28 septembre 2009 en Guinée: le colonel Bienvenu Lamah acquitté à l'issue du second procès


