Le président du Mouvement Cercle des Jeunes Entrepreneurs du Sénégal (CJES), Moustapha Ndiongue, tire la sonnette d'alarme sur la dégradation du climat social dans un pays historiquement reconnu pour sa « Teranga ». Dans un message fort délivré ce 3 mars 2026, il constate que les tensions politiques s'immiscent désormais au cœur des familles et des amitiés, transformant l'adversité partisane en une animosité sociale profonde. Face à ce malaise palpable, le leader du CJES s'interroge sur la capacité de la nation à préserver ses traditions de solidarité contre des clivages qui ébranlent les liens les plus sacrés.
Texte in extenso :
On ne le dit pas assez, mais nous constatons aujourd'hui, dans ce pays qui se revendique la Teranga, une certaine animosité qui me fait profondément mal Nos propres ennemis, parfois, ce sont nous-mêmes, Sénégalais.
Pour des raisons politiques, nous sommes arrivés à un stade où l'on a l'impression qu'il existe deux types de Sénégalais, divisés par des lignes invisibles mais bien réelles.
J'ai mal, je suis triste lorsque je vois certaines divergences politiques aller jusqu'à créer de l'animosité dans nos relations humaines, au seul bénéfice de la politique. Voilà où en est-ce fameux pays appelé pays de la téranga....>
Avons-nous manqué quelque chose pour en arriver là ?
Où avons-nous échoué ?
Partout où l'on passe, on ressent des tensions entre frères et sœurs, entre parents et enfants, entre amis d'hier et d'aujourd'hui. Certains arrivent à se détester pour de simples opinions, oubliant les liens qui les unissaient autrefois.
Nous ne voyons plus ce qui nous rassemblait hier.
Et cela me rappelle ces périodes sombres de l'histoire où des Africains ont participé à l'affaiblissement d'autres Africains. Comme si, parfois, nous devenions nous-mêmes les artisans de nos propres échecs.
L'histoire nous a pourtant appris tout le mal que la division peut produire.
Mes chers frères, mes chères sœurs, l'animosité vous ronge à petit feu et finit par vous détruire. Les politiques resteront des politiques. Mais nos relations humaines, elles, sont précieuses et essentielles. Ce sont elles qui font de nous des êtres humains.
Le Sénégal a besoin de maturité, de responsabilité et d'élévation.
Que Dieu nous vienne en aide.
Moustapha NDIONGUE
PDT DU MOUVEMENT CERCLE DES JEUNES ENTREPRENEURS DU SÉNÉGAL.
Texte in extenso :
On ne le dit pas assez, mais nous constatons aujourd'hui, dans ce pays qui se revendique la Teranga, une certaine animosité qui me fait profondément mal Nos propres ennemis, parfois, ce sont nous-mêmes, Sénégalais.
Pour des raisons politiques, nous sommes arrivés à un stade où l'on a l'impression qu'il existe deux types de Sénégalais, divisés par des lignes invisibles mais bien réelles.
J'ai mal, je suis triste lorsque je vois certaines divergences politiques aller jusqu'à créer de l'animosité dans nos relations humaines, au seul bénéfice de la politique. Voilà où en est-ce fameux pays appelé pays de la téranga....>
Avons-nous manqué quelque chose pour en arriver là ?
Où avons-nous échoué ?
Partout où l'on passe, on ressent des tensions entre frères et sœurs, entre parents et enfants, entre amis d'hier et d'aujourd'hui. Certains arrivent à se détester pour de simples opinions, oubliant les liens qui les unissaient autrefois.
Nous ne voyons plus ce qui nous rassemblait hier.
Et cela me rappelle ces périodes sombres de l'histoire où des Africains ont participé à l'affaiblissement d'autres Africains. Comme si, parfois, nous devenions nous-mêmes les artisans de nos propres échecs.
L'histoire nous a pourtant appris tout le mal que la division peut produire.
Mes chers frères, mes chères sœurs, l'animosité vous ronge à petit feu et finit par vous détruire. Les politiques resteront des politiques. Mais nos relations humaines, elles, sont précieuses et essentielles. Ce sont elles qui font de nous des êtres humains.
Le Sénégal a besoin de maturité, de responsabilité et d'élévation.
Que Dieu nous vienne en aide.
Moustapha NDIONGUE
PDT DU MOUVEMENT CERCLE DES JEUNES ENTREPRENEURS DU SÉNÉGAL.
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