Manifestation contre l'arrestation d'Ali Anouzla, rédacteur en chef de Lakome.com, le 26 septembre 2013 à Rabat. REUTERS/Stringer
"Nous avons fait un travail journalistique (sur) une menace proférée par un groupe terroriste, et il était clairement caractérisé que c'était une propagande. Donc ce n'est certainement pas un travail de communication d'al-Qaïda à travers le média Lakome. (...) Nous sommes beaucoup plus face à des autorités qui veulent créer des problèmes à Lakome, et à Ali Anouzla en particulier...".
Autres articles
-
Algérie : l’enseignement du français déclassé à nouveau au profit de l’anglais
-
La Centrafrique va relancer le retour volontaire des 283000 réfugiés restés au Cameroun
-
Justice : la CEDEAO soutient l'aide juridique gratuite pour les détenus au Nigeria
-
Guinée: 10 ans de prison et 5 millions d’euros d’amende requis en appel contre un ex-ministre de la Défense
-
Santé : la CEDEAO livre un complexe de maternité et de pédiatrie en Guinée-Bissau




Algérie : l’enseignement du français déclassé à nouveau au profit de l’anglais


