La fin des plaidoiries du procès des massacres de Bofa Bayott a eu lieu hier. Les avocats de la défense demandent l’acquittement de leurs clients pour défaut de preuves. Mais le ministère public de son côté réclame la réclusion criminelle à perpétuité.
« C‘est un excellent procès qui a été bien organisé. Pour un procès pareil, noter qu’il n’y pas pratiquement pas d’incidents. Cela veut dire que ces juges méritent qu’on leur dresse un laurier. Le procureur de la République aussi malgré son réquisitoire très sévère, je dirais peut-être qu’il y a des éléments qu'il n’a pas su se détachée. Notamment le manque de sincérité des différents procès-verbaux de la gendarmerie. Les erreurs commises sur le plan de la procédure avec des situations qui ont permis de faire constater des inculpations tardives. Ce qui annule la procédure », a indiqué Me Ciré Clédor Ly.
Poursuivant ses propos, la robe noire soutient que « des erreurs procédurales qui ont permis de constater que des délégations judiciaire ont permis aux autorités de la gendarmerie, aux officiers de police judiciaire d’exercer des actes formellement interdit par la loi. Et le juge de leur donner des pouvoirs que lui-même n’avait pas. Donc des manquements comme le défaut de signature des procès-verbaux par l’ensemble des parties. C'est des faits matériels qui sont constatable, et qui permette de dire que, si en fait le droit est réellement dit, ce procédure sera annulée ».
Il faut noter que le délibéré de procès du massacre de Boffa Bayott qui a pris fin ce vendredi, aura lieu le 13 juin prochain, livre la RFM.
« C‘est un excellent procès qui a été bien organisé. Pour un procès pareil, noter qu’il n’y pas pratiquement pas d’incidents. Cela veut dire que ces juges méritent qu’on leur dresse un laurier. Le procureur de la République aussi malgré son réquisitoire très sévère, je dirais peut-être qu’il y a des éléments qu'il n’a pas su se détachée. Notamment le manque de sincérité des différents procès-verbaux de la gendarmerie. Les erreurs commises sur le plan de la procédure avec des situations qui ont permis de faire constater des inculpations tardives. Ce qui annule la procédure », a indiqué Me Ciré Clédor Ly.
Poursuivant ses propos, la robe noire soutient que « des erreurs procédurales qui ont permis de constater que des délégations judiciaire ont permis aux autorités de la gendarmerie, aux officiers de police judiciaire d’exercer des actes formellement interdit par la loi. Et le juge de leur donner des pouvoirs que lui-même n’avait pas. Donc des manquements comme le défaut de signature des procès-verbaux par l’ensemble des parties. C'est des faits matériels qui sont constatable, et qui permette de dire que, si en fait le droit est réellement dit, ce procédure sera annulée ».
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