L’actuelle Commission électorale a été installée en avril de l’année dernière par les formations de la majorité et une partie de l’opposition modérée. Plusieurs membres de cette opposition, qui ont pris part au dialogue politique inclusif organisé par le pouvoir en 2016, ont rallié la majorité en 2018. Les dirigeants de l’alliance électorale réclament une nouvelle Céni, représentative de tous les candidats à la prochaine élection présidentielle.
Mais grosse déception, la rencontre avec le ministre n’a rien donné, comme l’explique Saleck Ould Sidi Mahmoud, vice-président du parti islamiste Tawassoul : « Déçus, parce que le ministère nous a dit qu’ils ne vont pas toucher à la Céni. Ils ne vont pas la reconstituer de nouveau. La Céni actuelle est une Céni partisane. Tous ses membres ont déjà publié qu’ils soutiennent le candidat du régime Ghazouani. »
Les leaders de l’opposition ont prévenu le ministre de leur intention de se retirer du processus si une solution consensuelle n’est pas trouvée au problème de la Céni, prévient Saleck Ould Sidi Mahmoud : « Je pense que ce n’est pas exclu. Une attitude de retrait, de boycott, n’est pas exclue. »
Au ministère mauritanien de l’Intérieur, on rappelle que la Commission électorale a été mise en place pour cinq ans. Sa dissolution n’est pas à envisager.
Mais grosse déception, la rencontre avec le ministre n’a rien donné, comme l’explique Saleck Ould Sidi Mahmoud, vice-président du parti islamiste Tawassoul : « Déçus, parce que le ministère nous a dit qu’ils ne vont pas toucher à la Céni. Ils ne vont pas la reconstituer de nouveau. La Céni actuelle est une Céni partisane. Tous ses membres ont déjà publié qu’ils soutiennent le candidat du régime Ghazouani. »
Les leaders de l’opposition ont prévenu le ministre de leur intention de se retirer du processus si une solution consensuelle n’est pas trouvée au problème de la Céni, prévient Saleck Ould Sidi Mahmoud : « Je pense que ce n’est pas exclu. Une attitude de retrait, de boycott, n’est pas exclue. »
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