Il suffit de se rendre au niveau de l’arrêt des bus, près de la cité pénitentiaire de la commune de Keur Massar, pour constater l’étendue des eaux pluviales qui ont pris l’aspect d’une mare verdâtre. Malgré les efforts consentis, les eaux stagnent toujours. Et pourtant, depuis le week-end des 05 et 06 septembre 2020, les sapeurs-pompiers avaient installé les gros moyens pour évacuer les eaux. Dix jours après, elles résistent toujours malgré la puissance des motopompes déployées. Pressée de voir les eaux évacuées, la population traite ces sauveteurs d’ « incapables » alors même qu’ils sont confrontés à un problème crucial.Une équation presque impossible à résoudre. « Ce que les gens ne comprennent pas, c’est que la forêt de Keur Massar est pleine. Et si nous continuons à évacuer toutes les eaux que nous pompons au niveau de cette forêt, le risque est énorme car les eaux peuvent refluer vers les maisons de la commune. Et là, ce serait la catastrophe » renseigne un sapeur-pompier sous le couvert de l’anonymat.
Ce qui fait dire à notre interlocuteur que le problème de l’évacuation des eaux de Keur Massar reste encore entier. Et face à cette donne, notre source conseille à l’Etat de communiquer avec les populations de Keur Massar afin de les mettre au parfum de la situation. Histoire de les convaincre de prendre leur mal en patience. Car, renseigne notre interlocuteur, « à ce rythme et sans une pause pour permettre la baisse de niveau de l’eau, on pourrait se retrouver à la case départ avec le retour de l’eau dans les zones inondées ».
La rébellion de la population de Mbao
« Le lieu de déversement des eaux pose problème. Mais ce n’est pas à notre niveau. Le marigot de Mbao peut contenir une quantité d’eau assez conséquente. Mais là aussi, il y a un risque que les eaux débordent et envahissent les maisons environnantes. Et par conséquent, les maisons de la commune de Mbao pourraient également être inondées. Voilà la situation dans laquelle nous nous retrouvons », fait savoir notre interlocuteur. Ce qui constitue un véritable dilemme cornélien du fait que les deux seuls lieux de déversement des eaux inondées disponibles, à savoir la forêt de Keur Massar et le marigot de Mbao, pourraient, à force de recevoir des eaux, se mettre à refluerleur trop-plein vers les zones de provenance ! C’est d’ailleurs ce qui explique la rébellion de la population de Mbao envers les sapeurs-pompiers. « Nous sommes formés et très bien formés. Donc nous savons quand exactement nous devons arrêter le pompage des eaux vers le marigot de Mbao » tente d’apaiser notre interlocuteur. En attendant, on peut dire que les pauvres populations sinistrées de Keur Massar ne sont pas encore sorties de leur calvaire…
Le Témoin
Ce qui fait dire à notre interlocuteur que le problème de l’évacuation des eaux de Keur Massar reste encore entier. Et face à cette donne, notre source conseille à l’Etat de communiquer avec les populations de Keur Massar afin de les mettre au parfum de la situation. Histoire de les convaincre de prendre leur mal en patience. Car, renseigne notre interlocuteur, « à ce rythme et sans une pause pour permettre la baisse de niveau de l’eau, on pourrait se retrouver à la case départ avec le retour de l’eau dans les zones inondées ».
La rébellion de la population de Mbao
« Le lieu de déversement des eaux pose problème. Mais ce n’est pas à notre niveau. Le marigot de Mbao peut contenir une quantité d’eau assez conséquente. Mais là aussi, il y a un risque que les eaux débordent et envahissent les maisons environnantes. Et par conséquent, les maisons de la commune de Mbao pourraient également être inondées. Voilà la situation dans laquelle nous nous retrouvons », fait savoir notre interlocuteur. Ce qui constitue un véritable dilemme cornélien du fait que les deux seuls lieux de déversement des eaux inondées disponibles, à savoir la forêt de Keur Massar et le marigot de Mbao, pourraient, à force de recevoir des eaux, se mettre à refluerleur trop-plein vers les zones de provenance ! C’est d’ailleurs ce qui explique la rébellion de la population de Mbao envers les sapeurs-pompiers. « Nous sommes formés et très bien formés. Donc nous savons quand exactement nous devons arrêter le pompage des eaux vers le marigot de Mbao » tente d’apaiser notre interlocuteur. En attendant, on peut dire que les pauvres populations sinistrées de Keur Massar ne sont pas encore sorties de leur calvaire…
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