Le député et secrétaire général national de l’Alliance des forces du progrès (AFP), Mbaye Dione dénonce la précipitation et le manque de transparence entourant l'examen, ce mercredi en commission des lois, de la proposition de révision constitutionnelle portée par le groupe parlementaire PASTEF.
Intervenant ce matin sur les ondes de la RFM, le parlementaire de l'opposition fustige la « rétention des documents officiels et de l’avis du chef de l'État » par le bureau de l'Assemblée nationale.
« Nous sommes convoqués en commission des lois de l’Assemblée nationale ce matin à dix heures pour examiner la proposition de loi du groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes relative à la révision constitutionnelle. Ce qui est curieux, c’est qu'alors que cette proposition est annoncée depuis plusieurs jours, nous, députés de l’opposition, non-inscrits et du groupe parlementaire, n’avons reçu aucun document officiel provenant de ce groupe ou du bureau de l’Assemblée. Nous n’avons pas non plus reçu la réponse du président de la République suite à la requête que l’Assemblée lui aurait envoyée par rapport à sa position sur cette révision », a-t-il fustigé.
Selon le parlementaire, tout ceci pose un problème car quand le président de la République répond à l’Assemblée nationale, le courrier est destiné à la plénière, c’est-à-dire aux cent soixante-cinq députés. « Le président de l’Assemblée n’a pas les prérogatives de garder une correspondance sur laquelle nous avons besoin d’avoir l’information pour statuer. Je m’attends à ce que ces documents soient mis à notre disposition lors de la réunion ».
Ce qui est évident, Pour Mbaye Dione, « c’est que le chef de l’État avait lui-même fait diffuser des avant-projets de loi pour la révision de la Constitution. Au même moment, le groupe PASTEF s’empresse de déposer ses propositions. C’est comme si la bataille politique était aujourd’hui transférée au niveau de l’Assemblée. L’ancien Premier ministre n’étant plus à la Primature, il s’est empressé d’occuper le perchoir pour continuer son combat politique avec le chef de l’État. Cela n’arrange pas les affaires de notre pays. »
Intervenant ce matin sur les ondes de la RFM, le parlementaire de l'opposition fustige la « rétention des documents officiels et de l’avis du chef de l'État » par le bureau de l'Assemblée nationale.
« Nous sommes convoqués en commission des lois de l’Assemblée nationale ce matin à dix heures pour examiner la proposition de loi du groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes relative à la révision constitutionnelle. Ce qui est curieux, c’est qu'alors que cette proposition est annoncée depuis plusieurs jours, nous, députés de l’opposition, non-inscrits et du groupe parlementaire, n’avons reçu aucun document officiel provenant de ce groupe ou du bureau de l’Assemblée. Nous n’avons pas non plus reçu la réponse du président de la République suite à la requête que l’Assemblée lui aurait envoyée par rapport à sa position sur cette révision », a-t-il fustigé.
Selon le parlementaire, tout ceci pose un problème car quand le président de la République répond à l’Assemblée nationale, le courrier est destiné à la plénière, c’est-à-dire aux cent soixante-cinq députés. « Le président de l’Assemblée n’a pas les prérogatives de garder une correspondance sur laquelle nous avons besoin d’avoir l’information pour statuer. Je m’attends à ce que ces documents soient mis à notre disposition lors de la réunion ».
Ce qui est évident, Pour Mbaye Dione, « c’est que le chef de l’État avait lui-même fait diffuser des avant-projets de loi pour la révision de la Constitution. Au même moment, le groupe PASTEF s’empresse de déposer ses propositions. C’est comme si la bataille politique était aujourd’hui transférée au niveau de l’Assemblée. L’ancien Premier ministre n’étant plus à la Primature, il s’est empressé d’occuper le perchoir pour continuer son combat politique avec le chef de l’État. Cela n’arrange pas les affaires de notre pays. »
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