La problématique de la conservation des récoltes est au cœur des préoccupations. Alors que d'autres localités du pays bénéficient d'unités de stockage modernes, le département de Mbour semble être le grand oublié des investissements étatiques. Cette situation pénalise lourdement les producteurs qui peinent à écouler leurs marchandises.
« Le problème de la commercialisation est aujourd'hui national. On remarque que dans certains départements, il y a des initiatives étatiques pour mettre en place des unités de stockage. Malheureusement, on n'en voit pas dans le département de Mbour. Ne nous oubliez pas », a martelé Thérèse Dior Ndong, secrétaire générale du réseau des maraîchers.
L'accès aux intrants agricoles constitue un autre frein majeur. Pour les exploitants, la disponibilité tardive de l'engrais compromet toute stratégie de positionnement précoce sur le marché. Ils réclament une mise à disposition des intrants en temps réel afin de respecter le calendrier cultural et d'optimiser leurs rendements.
Au-delà des besoins matériels, c’est l’état de l'infrastructure d'accueil qui indigne les agriculteurs. Réunis pour une journée d'investissement humain afin de désherber et nettoyer le service départemental de l'agriculture, les membres du réseau ont alerté sur le délabrement des bâtiments. Selon Mme Ndong, la vétusté des murs et l'insalubrité des lieux mettent en péril la sécurité des semences et de l'engrais durant l'hivernage.
« Nous sommes fatigués. En tant que paysans et petits entrepreneurs, nous lançons un appel au ministère de l'Agriculture et à celui des Infrastructures publiques pour une rénovation totale de notre service de tutelle », a-t-elle conclu au micro de Sud FM.
« Le problème de la commercialisation est aujourd'hui national. On remarque que dans certains départements, il y a des initiatives étatiques pour mettre en place des unités de stockage. Malheureusement, on n'en voit pas dans le département de Mbour. Ne nous oubliez pas », a martelé Thérèse Dior Ndong, secrétaire générale du réseau des maraîchers.
L'accès aux intrants agricoles constitue un autre frein majeur. Pour les exploitants, la disponibilité tardive de l'engrais compromet toute stratégie de positionnement précoce sur le marché. Ils réclament une mise à disposition des intrants en temps réel afin de respecter le calendrier cultural et d'optimiser leurs rendements.
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