Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a tenu à apporter quelques précisions suite à la sortie en prison de l’ancien président Tchadien, Hissein Habré, lundi soir. Selon Me Malick Sall, « Habré n’a pas été libéré, il est en prison chez lui ».
D’entrée, le ministre de la Justice, a précisé sur les ondes de Iradio que la décision a été prise par le juge d’application des peines qui a signé l’ordonnance sur demande des avocats de Habré. Ainsi, a-t-il ajouté, il a obtenu une autorisation de sortie de 60 jours en raison de sa vulnérabilité en cette période de pandémie de Covid-19.
« Dans le cadre du coronavirus, l’administration pénitentiaire a décidé avec notre accord que les nouveaux détenus devraient impérativement transiter quelque part et on a retenu la prison du Cap manuel pour qu’ils y restent pendant 14 jours le temps qu’on vérifie leur sérologie avant d’être transférés dans les prisons », a-t-il expliqué.
Me Sall rappelle que Habré, est un prisonnier international qui a été confié au Sénégal. Par conséquent, « nous sommes responsables de sa sécurité et dès l’instant qu’on devait mettre ces détenus dans la même situation à côté d’Habré, nous avons pensé que cela était un risque ».
A en croire le Garde des Sceaux, l’ancien président Tchadien n’a pas été libéré, « c’est juste que l’Etat a pris ses responsabilités dans le cadre d’abord de faire de la place au Cap Manuel pour que les détenus soient transférés là-bas mais également dans le cadre de sa responsabilité internationale pour éviter qu’un malheur lui arrive».
Me Malick Sall persiste et signe « encore une fois, il ne s’agit d’une décision du gouvernement ni du chef de l’Etat mais c’est une décision de la justice ».
Reconnu coupable de crimes contre l’humanité, Hissène Habré a été condamné à la prison à perpétuité en 27 avril 2017 par les chambres africaines extraordinaires, un tribunal spécial créé en vertu d’un accord entre l’Union africaine et le Sénégal. Emprisonné au Cap Manuel, le transfèrement à son domicile a été signé, ce lundi, 6 avril 2020.
D’entrée, le ministre de la Justice, a précisé sur les ondes de Iradio que la décision a été prise par le juge d’application des peines qui a signé l’ordonnance sur demande des avocats de Habré. Ainsi, a-t-il ajouté, il a obtenu une autorisation de sortie de 60 jours en raison de sa vulnérabilité en cette période de pandémie de Covid-19.
« Dans le cadre du coronavirus, l’administration pénitentiaire a décidé avec notre accord que les nouveaux détenus devraient impérativement transiter quelque part et on a retenu la prison du Cap manuel pour qu’ils y restent pendant 14 jours le temps qu’on vérifie leur sérologie avant d’être transférés dans les prisons », a-t-il expliqué.
Me Sall rappelle que Habré, est un prisonnier international qui a été confié au Sénégal. Par conséquent, « nous sommes responsables de sa sécurité et dès l’instant qu’on devait mettre ces détenus dans la même situation à côté d’Habré, nous avons pensé que cela était un risque ».
A en croire le Garde des Sceaux, l’ancien président Tchadien n’a pas été libéré, « c’est juste que l’Etat a pris ses responsabilités dans le cadre d’abord de faire de la place au Cap Manuel pour que les détenus soient transférés là-bas mais également dans le cadre de sa responsabilité internationale pour éviter qu’un malheur lui arrive».
Me Malick Sall persiste et signe « encore une fois, il ne s’agit d’une décision du gouvernement ni du chef de l’Etat mais c’est une décision de la justice ».
Reconnu coupable de crimes contre l’humanité, Hissène Habré a été condamné à la prison à perpétuité en 27 avril 2017 par les chambres africaines extraordinaires, un tribunal spécial créé en vertu d’un accord entre l’Union africaine et le Sénégal. Emprisonné au Cap Manuel, le transfèrement à son domicile a été signé, ce lundi, 6 avril 2020.
Autres articles
-
Touba : Le Khalife général des mourides apporte son soutien spirituel au centenaire du président Wade
-
suppression de l’article L30 et la refonte du L29 : les explications détaillées d’Ayib Daffé
-
Justice : Ayib Daffé évoque une possible mise en cause de Macky Sall devant la Haute Cour
-
Code électoral : Mohamed Ayib Daffé défend la légitimité de la réforme des articles L29 et L30
-
Sénégal-Royaume-Uni : Une relation économique à 700 milliards de francs CFA




Touba : Le Khalife général des mourides apporte son soutien spirituel au centenaire du président Wade


