L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, lundi 23 février, la procédure de mise en accusation devant la Haute cour de justice de l’ancien ministre Me Moussa Bocar Thiam, alors qu’il est visé par le dossier de l’aménagement du Parc des technologies numériques, rebaptisé «Sénégal Connect Park», qui avait valu l’emprisonnement à des cadres du ministère de la Communication et des télécommunications sous Macky Sall.
Dans la foulée, l’avocat dit avoir accueilli sa mise en accusation «sans surprise compte tenu de la calomnie qui caractérise le régime» de Diomaye Faye, au cours d’une interview au quotidien L’Observateur. Il a également déploré une «initiative des députés qui suivent une logique politicienne visant à anéantir et à calomnier» un adversaire politique.
«Je connais parfaitement la justice sénégalaise du haut de mes 22 ans de carrière d’avocat. Je suis persuadé qu’elle montrera toute sa grandeur face à ce complot politique pour préserver son image de marque (…) Je ne ferai pas la prison, n’en déplaise à Sonko», a dit l’avocat, qui prévoit de saisir plusieurs institutions dont la Cour suprême, pour dénoncer «la violation de la Constitution» dans une procédure qu’il juge «nulle» en droit.
Actuellement en Europe, l’ancien ministre a néanmoins assuré sa «totale disponibilité» à renter au Sénégal pour faire face à la justice, «persuadé qu’aucun magistrat ne donnera de suite à un complot qui vise exclusivement à museler un adversaire politique».
Dans la foulée, l’avocat dit avoir accueilli sa mise en accusation «sans surprise compte tenu de la calomnie qui caractérise le régime» de Diomaye Faye, au cours d’une interview au quotidien L’Observateur. Il a également déploré une «initiative des députés qui suivent une logique politicienne visant à anéantir et à calomnier» un adversaire politique.
«Je connais parfaitement la justice sénégalaise du haut de mes 22 ans de carrière d’avocat. Je suis persuadé qu’elle montrera toute sa grandeur face à ce complot politique pour préserver son image de marque (…) Je ne ferai pas la prison, n’en déplaise à Sonko», a dit l’avocat, qui prévoit de saisir plusieurs institutions dont la Cour suprême, pour dénoncer «la violation de la Constitution» dans une procédure qu’il juge «nulle» en droit.
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