Ce déjeuner de travail, prévu à 14 heures, heure de Paris, marque la première rencontre physique entre les deux chefs d’État. Selon l’Élysée, les discussions « porteront sur l’accompagnement de la transition malgache et l’aide humanitaire après le passage sur l’île de cyclones dévastateurs », dont le dernier en date a fait au moins 62 morts. Ils « échangeront également sur le renouvellement du partenariat bilatéral », précise la présidence.
Mais ce déplacement s'inscrit surtout dans une séquence diplomatique chargée. Jeudi 19 février, à Moscou, le colonel Randrianirina officialisait une nouvelle ère de coopération avec la Russie, axée sur la défense et l’énergie.
Avant de s'envoler pour Paris, le chef de l'État malgache a justifié cette stratégie : Madagascar est, selon lui, un « pays hospitalier » qui cherche des « bénéfices concrets » pour son peuple, sans pratiquer de « discrimination » entre ses partenaires.
Une « diversification des alliances » qui interroge
À Antananarivo, cette politique de diversification suscite des réserves. Hony Radert, secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes, regrette un manque de transparence sur les enjeux réels de ces voyages et demande une « redevabilité » au retour du chef de l'État.
Un constat partagé par les membres de la Gen-Z contactés : « Si on observe la diversification des alliances, on s'interroge quand même sur les contreparties de cette visite à Paris », confient-ils.
Ce tête-à-tête intervient dans un climat encore marqué par l'exfiltration par la France de l'ex-président Andry Rajoelina, un épisode qui avait ravivé les tensions entre les deux capitales.
Mais ce déplacement s'inscrit surtout dans une séquence diplomatique chargée. Jeudi 19 février, à Moscou, le colonel Randrianirina officialisait une nouvelle ère de coopération avec la Russie, axée sur la défense et l’énergie.
Avant de s'envoler pour Paris, le chef de l'État malgache a justifié cette stratégie : Madagascar est, selon lui, un « pays hospitalier » qui cherche des « bénéfices concrets » pour son peuple, sans pratiquer de « discrimination » entre ses partenaires.
Une « diversification des alliances » qui interroge
À Antananarivo, cette politique de diversification suscite des réserves. Hony Radert, secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes, regrette un manque de transparence sur les enjeux réels de ces voyages et demande une « redevabilité » au retour du chef de l'État.
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