Le maire de Médina Sabakh Ousmane Gueye ne veut pas de magouilles dans sa commune. C’est dans ce sens qu’il a invité le personnel soignant à agir dans ce sens et d’arrêter d’extorquer de l’argent aux malades : «L’Etat investit des milliards. Il faut que cet investissement puisse être ressenti par les populations. Je pense qu’il faut corriger à ce niveau. Il y a aussi la question de la transparence au niveau de la consultation. Je pense qu’il faut que les gens se mettent au niveau de l’Etat», a-t-il déclaré.
Enumérant les manquements, Ousmane Gueye qui s’exprimait lors de la tournée du Directeur de la Couverture maladie universelle révèle : «Il faut que les pharmacies aient un affichage pour indiquer le prix des médicaments. Mais rares sont les postes de santé où on trouve ça. Il arrive de voir beaucoup de soignants, que ça soit les ICP, que ça soit les infirmiers qui, en consultant un patient, prescrivent une ordonnance dans le bureau, exigeant de l’argent dans le bureau».
Selon lui, ces actes doivent être révolus et cela doit passer nécessairement par la dénonciation : «Devant ces fardeaux, le malade ne peut pas ressentir les efforts de l’Etat, et cela pose problème. Il faut que les gens sachent que la santé publique est quelque chose d’important pour la population. Ce qu’on veut c’est d’abord que les gens soient transparents, qu’ils respectent les décisions et il faudrait que dans des cas comme ça, que les populations prennent les responsabilités de le dire pour corriger, non pas pour sévir, mais pour conscientiser », a-t-il conclu.
Enumérant les manquements, Ousmane Gueye qui s’exprimait lors de la tournée du Directeur de la Couverture maladie universelle révèle : «Il faut que les pharmacies aient un affichage pour indiquer le prix des médicaments. Mais rares sont les postes de santé où on trouve ça. Il arrive de voir beaucoup de soignants, que ça soit les ICP, que ça soit les infirmiers qui, en consultant un patient, prescrivent une ordonnance dans le bureau, exigeant de l’argent dans le bureau».
Selon lui, ces actes doivent être révolus et cela doit passer nécessairement par la dénonciation : «Devant ces fardeaux, le malade ne peut pas ressentir les efforts de l’Etat, et cela pose problème. Il faut que les gens sachent que la santé publique est quelque chose d’important pour la population. Ce qu’on veut c’est d’abord que les gens soient transparents, qu’ils respectent les décisions et il faudrait que dans des cas comme ça, que les populations prennent les responsabilités de le dire pour corriger, non pas pour sévir, mais pour conscientiser », a-t-il conclu.
Autres articles
-
Prévisions climatiques : l'ANACIM alerte sur un hivernage 2026 tardif et déficitaire
-
JOJ 2026 : le Préfet de Dakar appelle les populations du Canal Gueule Tapée à libérer les emprises d'ici le 31 mai
-
Diplomatie : le Sénégal et la Norvège scellent un approfondissement stratégique de leur coopération
-
Dakar : 11 individus interpellés dans un vaste réseau de fraude à l'état civil
-
Sahel : seulement 1 % des contenus médiatiques consacrés aux énergies renouvelables, selon une étude




Prévisions climatiques : l'ANACIM alerte sur un hivernage 2026 tardif et déficitaire


