L’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème ne compte pas en rester là. Après le rejet de sa requête par la Cour suprême, il annonce son intention de saisir la Cour de justice de la CEDEAO.
Il qualifie la décision de “particulièrement contestable”, expliquant que le juge des référés a fondé son rejet essentiellement sur deux motifs.
Selon lui, cette décision est encore plus préoccupante car elle “marque un renoncement du juge suprême à son rôle fondamental de garant des libertés publiques et des droits fondamentaux”. En validant une telle situation, dit-il, la “Cour suprême consacre le dangereux principe selon lequel un droit peut être proclamé par les textes tout en demeurant impossible à exercer dans la pratique”.
Le président du mouvement "Ensemble pour le Travail, l’Intégrité et la Citoyenneté" (ETIC) estime que cette décision constitue dès lors un “recul sérieux pour la transparence publique", le “droit à l'information” et le “contrôle citoyen de la gestion des finances publiques”.
En conséquence, il annonce la saisine de la Cour de justice de la CEDEAO dans les prochains jours afin de faire constater la violation du droit à l'information, du droit au recours effectif et des principes de bonne gouvernance consacrés par les instruments communautaires et internationaux auxquels le Sénégal est partie.
Il qualifie la décision de “particulièrement contestable”, expliquant que le juge des référés a fondé son rejet essentiellement sur deux motifs.
Selon lui, cette décision est encore plus préoccupante car elle “marque un renoncement du juge suprême à son rôle fondamental de garant des libertés publiques et des droits fondamentaux”. En validant une telle situation, dit-il, la “Cour suprême consacre le dangereux principe selon lequel un droit peut être proclamé par les textes tout en demeurant impossible à exercer dans la pratique”.
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