La tournée économique du Président de la République, Diomaye Faye, dans le département de Médina Yoro Foulah (sud, frontière gambienne), continue de susciter des réactions. Si l’événement est unanimement salué comme une avancée majeure pour cette localité longtemps considérée comme enclavée, certaines voix s’élèvent pour formuler des réserves sur les conditions de déplacement du Chef de l’État.
C’est le cas du président du Conseil départemental de la jeunesse, Amadou Kabirou Kane, qui s’est exprimé lors d’un point de presse tenu ce vendredi 24 avril, peu avant l’arrivée du Président. Tout en se réjouissant du caractère « historique » de cette visite — une première pour un chef de l’État dans cette zone — il a regretté que le déplacement se fasse par voie aérienne.
« Le fait que le Président vienne en hélicoptère ne lui permet pas de voir de visu les réalités que vivent les populations », a-t-il déclaré. Selon lui, un trajet par voie terrestre aurait offert au Chef de l’État une meilleure appréhension des difficultés liées notamment à l’enclavement, à l’état des routes et à l’accès aux services sociaux de base.
Profitant de cette tribune, M. Kane a également lancé un appel au président de la République, sollicitant une audience afin de lui exposer directement les préoccupations des jeunes et, plus largement, celles des populations du département. « Nous avons des doléances importantes à soumettre. Une rencontre avec le Président serait une opportunité précieuse pour faire entendre notre voix », a-t-il insisté.
Cette sortie intervient dans un contexte marqué par de fortes attentes des habitants de Médina Yoro Foulah, qui espèrent que cette visite présidentielle se traduira par des actions concrètes en faveur du développement local.
C’est le cas du président du Conseil départemental de la jeunesse, Amadou Kabirou Kane, qui s’est exprimé lors d’un point de presse tenu ce vendredi 24 avril, peu avant l’arrivée du Président. Tout en se réjouissant du caractère « historique » de cette visite — une première pour un chef de l’État dans cette zone — il a regretté que le déplacement se fasse par voie aérienne.
« Le fait que le Président vienne en hélicoptère ne lui permet pas de voir de visu les réalités que vivent les populations », a-t-il déclaré. Selon lui, un trajet par voie terrestre aurait offert au Chef de l’État une meilleure appréhension des difficultés liées notamment à l’enclavement, à l’état des routes et à l’accès aux services sociaux de base.
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