Il est 11h à Dakar. En cette période de froid le vent est souvent accompagné de poussière. Ce climat n’a pas empêché un groupe de jeunes mendiants, appelés «talibés», de se rendre au terminus de Liberté 5 avec un corps mal protégé. Vêtus chacun d’un short et d’un tee-shirt en haillon, ils ont pour la plupart le corps asséché et les lèvres fissurées par les coups de vent. L’un d’eux s’appelle Mamadou il est âgé de sept ans environ et vit avec son maître coranique. Ses mains sont remplies de pièces d’argent «destinées à son maître coranique» a-t-il affirmé. Chaque jour il doit « verser 800f » poursuit-il.
De l’autre côté du terminus se trouve une boulangerie où une grande boutique de vente en gros a ouvert ses portes. Un vieil homme, en grand boubou wax de couleur bleu et blanc et un chapeau en laine noire à la tête, est assis sur une natte juste devant la boutique. Sa natte est couverte d’aliments et d’objets divers. Sous le couvert de l’anonymat, il nous apprend que « chaque jour il occupe cette place et cela depuis plusieurs années. Les riverains lui donnent toutes sortes d’aumônes : du sucre, des bougies, de la cola, de l’argent etc..».
Parmi ce groupe de mendiants qui arpentent les artères de la capitale sénégalaise, à la recherche du pain quotidien, se trouvent des étrangers. C’est le cas de cette dame rencontrée à la Liberté 6 en compagnie de ses deux enfants, une petite fille et un petit garçon. Ils sont installés sur une natte en plastique à l’ombre d’un arbre avec un seau à côté d’eux contenant les recettes amassées. Les deux bout de bois de Dieu se cache de temps à autre derrière leur maman pour se protéger du vent accompagné de poussière La dame est de nationalité malienne et ne comprend presque pas le wolof. Sa fille, elle, connaît bien le mot wolof « khaliss » qui signifie argent. Avec un wolof qui laisse à désirer la petite est parvenue néanmoins à décliner son identité. Elle nous dit «mane (moi) ! Bambara», «Mali, Bamako». Des phrases incomplètes qui laissent comprendre qu’elle est malienne, d’ethnie bambara et qu’elle habite à Bamako, la capitale.
En somme, on peut retenir que la population de mendiants s’agrandit de jour en jour. Beaucoup avouent qu’ils veulent goûter à la Téranga sénégalaise. L’hospitalité légendaire sénégalaise qui fait écho.
De l’autre côté du terminus se trouve une boulangerie où une grande boutique de vente en gros a ouvert ses portes. Un vieil homme, en grand boubou wax de couleur bleu et blanc et un chapeau en laine noire à la tête, est assis sur une natte juste devant la boutique. Sa natte est couverte d’aliments et d’objets divers. Sous le couvert de l’anonymat, il nous apprend que « chaque jour il occupe cette place et cela depuis plusieurs années. Les riverains lui donnent toutes sortes d’aumônes : du sucre, des bougies, de la cola, de l’argent etc..».
Parmi ce groupe de mendiants qui arpentent les artères de la capitale sénégalaise, à la recherche du pain quotidien, se trouvent des étrangers. C’est le cas de cette dame rencontrée à la Liberté 6 en compagnie de ses deux enfants, une petite fille et un petit garçon. Ils sont installés sur une natte en plastique à l’ombre d’un arbre avec un seau à côté d’eux contenant les recettes amassées. Les deux bout de bois de Dieu se cache de temps à autre derrière leur maman pour se protéger du vent accompagné de poussière La dame est de nationalité malienne et ne comprend presque pas le wolof. Sa fille, elle, connaît bien le mot wolof « khaliss » qui signifie argent. Avec un wolof qui laisse à désirer la petite est parvenue néanmoins à décliner son identité. Elle nous dit «mane (moi) ! Bambara», «Mali, Bamako». Des phrases incomplètes qui laissent comprendre qu’elle est malienne, d’ethnie bambara et qu’elle habite à Bamako, la capitale.
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