La Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF) a publié deux guides pour accompagner l’application de la loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Il s'agit du “guide d'interprétation juridique” et du “guide pratique du lancement d’alerte”. Selon un communiqué de la structure, ces documents sont destinés aux acteurs de la société civile, aux journalistes, aux juristes, aux avocats, aux fonctionnaires et aux magistrats.
“Ce guide vise à favoriser une lecture critique et une appropriation éclairée de la réforme, tout en proposant des améliorations susceptibles d’être adoptées par de nouveaux textes législatifs et réglementaires, ou par son interprétation par les juges”, note le communiqué.
Le “guide d’interprétation juridique” résulte d’une analyse approfondie, article par article, de la loi n° 2025-14 et de son décret. Il en interprète les dispositions, en examine la cohérence d’ensemble et met en lumière les points perfectibles du dispositif, tout en formulant des pistes d’amélioration. Cette analyse fait notamment ressortir l’absence de critères précis pour l’appréciation de la bonne foi, l’insuffisance des mécanismes de prévention et de sanction des représailles, le manque de procédures uniformes de recueil et de traitement des signalements, la faiblesse des garanties en matière de confidentialité et de protection des données, ainsi que les imprécisions entourant la gouvernance du Fonds spécial.
Quant au “guide pratique du lancement d’alerte”, il adopte une approche pédagogique et opérationnelle. Il explique ce qu’est le lancement d’alerte au sens de la loi sénégalaise, présente de manière claire les procédures prévues, oriente vers les canaux appropriés et précise les bonnes pratiques pour sécuriser les démarches.
Dans un contexte où de nombreux citoyens détiennent des informations d’intérêt général mais hésitent à les révéler par crainte de représailles ou par méconnaissance des procédures, PPLAAF estime que “cet outil entend faciliter le passage à l'action des citoyens”. Selon le Directeur exécutif de PPLAAF, Jimmy Kandé, le “Sénégal est désormais le premier pays d’Afrique de l'Ouest francophone à s’être doté d’une loi de protection des lanceurs d’alerte”. “C’est une avancée historique, mais l'utilité de cette réforme dépendra largement de sa mise en œuvre “, a déclaré Jimmy Kandé, Directeur exécutif de PPLAAF.
“Ce guide vise à favoriser une lecture critique et une appropriation éclairée de la réforme, tout en proposant des améliorations susceptibles d’être adoptées par de nouveaux textes législatifs et réglementaires, ou par son interprétation par les juges”, note le communiqué.
Le “guide d’interprétation juridique” résulte d’une analyse approfondie, article par article, de la loi n° 2025-14 et de son décret. Il en interprète les dispositions, en examine la cohérence d’ensemble et met en lumière les points perfectibles du dispositif, tout en formulant des pistes d’amélioration. Cette analyse fait notamment ressortir l’absence de critères précis pour l’appréciation de la bonne foi, l’insuffisance des mécanismes de prévention et de sanction des représailles, le manque de procédures uniformes de recueil et de traitement des signalements, la faiblesse des garanties en matière de confidentialité et de protection des données, ainsi que les imprécisions entourant la gouvernance du Fonds spécial.
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