La cheffe de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Sénégal, Valeria Falaschi a encouragé les médias a valorisé la migration et non de parler de la question de façon négative, lors de la cérémonie de remise des prix des meilleurs reportages jeudi à Dakar.
« Nous voulons changer la narrative de la migration. Vous savez que l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) sait qu'il y a une valorisation de la migration qui n'est pas toujours mise en avant. On parle de la migration de façon un peu négative avec un côté stigmatisant et dénigrant. Ça, il faut arrêter. Il faut donner à la migration les valeurs qu'elle a. Je donne toujours l'exemple de Albert Einstein. S'il n'avait pas eu la possibilité d'émigrer, il serait mort. Et l'humanité aurait perdu l'un des plus brillant géni », a dit Valeria Falaschi.
Selon elle, on peut raconter la migration de plusieurs façons. Valeria Falaschi soutient qu’il y a des « documents fiables » qui permettront de raconter des « histoires vraies », comme celle des personnes qui ont réussi « grâce à leur parcours migratoire ». À travers ce concours, elle dit vouloir donner une « lumière et une autre histoire à la migration surtout au Sénégal où elle date depuis ».
Cette première édition n’est que le début. La cheffe de mission de l’OIM compte sur ses partenaires pour organiser d’autres concours. « On espère qu'il y aura d'autres concours. Vous savez l'OIM se base sur des financements des bailleurs de fonds. L'Union européenne est toujours à côté et nous renforce beaucoup en matière de financement. Elle nous permet aussi de créer des activités comme celle-ci. Nous souhaitons le refaire l'année prochaine et d'élargir. Je voudrais que les femmes participent fortement ».
Valeria Falaschi a insisté sur le fait de valoriser la migration. « Je le dis tout le temps. Il faut arrêter de parler des migrants potentiels. Si vous cherchez la définition de migrant potentiel, ça n'existe pas. Changer de mot. Il ne faut pas dire on lutte contre la migration irrégulière. On lutte pour que la migration soit régulière », a-t-elle soutenu, ajoutant que « les productions des journalistes ont répondu aux attentes et les sujets étaient très pertinents comme les membres du jury l'ont dit ».
Au total, 9 journalistes ont été primés. Il s'agit de trois journalistes dans chaque catégorie (presse en ligne/écrite, radio et télévision). Le premier de chaque catégorie a eu un chèque de 1 200 dollars, le deuxième 800 et le troisième 400 dollars.
« Nous voulons changer la narrative de la migration. Vous savez que l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) sait qu'il y a une valorisation de la migration qui n'est pas toujours mise en avant. On parle de la migration de façon un peu négative avec un côté stigmatisant et dénigrant. Ça, il faut arrêter. Il faut donner à la migration les valeurs qu'elle a. Je donne toujours l'exemple de Albert Einstein. S'il n'avait pas eu la possibilité d'émigrer, il serait mort. Et l'humanité aurait perdu l'un des plus brillant géni », a dit Valeria Falaschi.
Selon elle, on peut raconter la migration de plusieurs façons. Valeria Falaschi soutient qu’il y a des « documents fiables » qui permettront de raconter des « histoires vraies », comme celle des personnes qui ont réussi « grâce à leur parcours migratoire ». À travers ce concours, elle dit vouloir donner une « lumière et une autre histoire à la migration surtout au Sénégal où elle date depuis ».
Cette première édition n’est que le début. La cheffe de mission de l’OIM compte sur ses partenaires pour organiser d’autres concours. « On espère qu'il y aura d'autres concours. Vous savez l'OIM se base sur des financements des bailleurs de fonds. L'Union européenne est toujours à côté et nous renforce beaucoup en matière de financement. Elle nous permet aussi de créer des activités comme celle-ci. Nous souhaitons le refaire l'année prochaine et d'élargir. Je voudrais que les femmes participent fortement ».
Valeria Falaschi a insisté sur le fait de valoriser la migration. « Je le dis tout le temps. Il faut arrêter de parler des migrants potentiels. Si vous cherchez la définition de migrant potentiel, ça n'existe pas. Changer de mot. Il ne faut pas dire on lutte contre la migration irrégulière. On lutte pour que la migration soit régulière », a-t-elle soutenu, ajoutant que « les productions des journalistes ont répondu aux attentes et les sujets étaient très pertinents comme les membres du jury l'ont dit ».
Au total, 9 journalistes ont été primés. Il s'agit de trois journalistes dans chaque catégorie (presse en ligne/écrite, radio et télévision). Le premier de chaque catégorie a eu un chèque de 1 200 dollars, le deuxième 800 et le troisième 400 dollars.
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