Le député de l’opposition Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolli dénonce avec la dernière énergie la modification de la loi n°69-29 du 29 avril 1969 relative à l’état d’urgence et à l’état de siège, adopté ce lundi 11 janvier 2021 à l’Assemblée nationale, par les députés réunis en séances plénières. Il promet d’attaquer cette loi qui renforce les pouvoirs du chef de l’Etat, devant le Conseil constitutionnel.
« Nous dénonçons avec la dernière énergie le comportement du ministre de l’Intérieur, Antoine Felix Diome, qui n’a donné aucune garantie aux députés concernant cette loi. Nous dénonçons le fait d’affaiblir l’Assemblée nationale. La loi 69, désormais, c’est le Chef de l’Etat, maintenant seul, qui l’active quand bon lui semble. Au lieu de 12 jours, la durée du premier couvre-feu sera d’un mois, renouvelable. Ce n’est pas bien ni pour le peuple ni pour la démocratie », a déclaré le député de l'opposition après le vote de la loi.
Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolli est convaincu qu’: « En 2024, Macky Sall pourra décréter l’état d’urgence et l’état d’urgence et faire un forcing si toutefois sa troisième candidature est rejetée. Cette loi a des précédents très dangereux ».
Membre du groupe parlementaire liberté et démocratie, le député promet de recueillir le nombre de signatures requis (17 au total), pour attaquer cette loi devant le Conseil constitutionnel.
La modification de la loi 69-29 du 29 avril 1969 a été adoptée ce lundi par les députés avec 42 voix. Seuls 8 députés ont voté contre. Le chef de l'Etat peut désormais décréter ces deux mesures, en cas de catastrophes naturelles ou sanitaires, sans passer par l'Assemblée nationale.
« Nous dénonçons avec la dernière énergie le comportement du ministre de l’Intérieur, Antoine Felix Diome, qui n’a donné aucune garantie aux députés concernant cette loi. Nous dénonçons le fait d’affaiblir l’Assemblée nationale. La loi 69, désormais, c’est le Chef de l’Etat, maintenant seul, qui l’active quand bon lui semble. Au lieu de 12 jours, la durée du premier couvre-feu sera d’un mois, renouvelable. Ce n’est pas bien ni pour le peuple ni pour la démocratie », a déclaré le député de l'opposition après le vote de la loi.
Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolli est convaincu qu’: « En 2024, Macky Sall pourra décréter l’état d’urgence et l’état d’urgence et faire un forcing si toutefois sa troisième candidature est rejetée. Cette loi a des précédents très dangereux ».
Membre du groupe parlementaire liberté et démocratie, le député promet de recueillir le nombre de signatures requis (17 au total), pour attaquer cette loi devant le Conseil constitutionnel.
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