Les pneus brûlés sur la Nationale en guise de manifestation de colère et les justifications inopportunes a posteriori par voie de presse montrent le profond désarroi de Amadou Kane Diallo et de ses partisans à la suite du limogeage du premier de son poste de directeur du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec). Epinglé par l’Inspection générale d’Etat il y a deux ans pour traitement et dépenses somptuaires, il se prétend victime de ses ennemis en oubliant le gros dossier des bateaux-taxis où il a fait preuve d’une incurie notoire.
Il continue pourtant à se croire le seul capable de faire réélire Me Wade en 2012 puisque le seul à même de remobiliser les 46.000 électeurs qui leur ont donné la victoire lors des locales de mars 2009. Ce qui a le don d’irriter ses frères libéraux qui lui promettent l’enfer s’il maintient ses airs prétentieux.
Le premier à monter au créneau est Moussa Sow, secrétaire général de la fédération départementale du Parti démocratique sénégalais (Pds) de Ndioum, qui invite son frère à plus de modestie : car l’effritement local du Pds a atteint des proportions inquiétantes entre 2003 et 2009, passant de 52.000 voix à 42.000. Il faut plus des solutions nationales que les élucubrations d’un illuminé local en plein delirium tremens.
Même mouvement d’humeur au sein du Conseil municipal où l’on s’inquiète des soudaines logorrhées de Kane Diallo.
Sous couvet de l’anonymat, certains menacent de bloquer le conseil et d’aider ainsi à vérifier la popularité passagère de certains reposant surtout sur leur puissance financière…aujourd’hui perdue
Il continue pourtant à se croire le seul capable de faire réélire Me Wade en 2012 puisque le seul à même de remobiliser les 46.000 électeurs qui leur ont donné la victoire lors des locales de mars 2009. Ce qui a le don d’irriter ses frères libéraux qui lui promettent l’enfer s’il maintient ses airs prétentieux.
Le premier à monter au créneau est Moussa Sow, secrétaire général de la fédération départementale du Parti démocratique sénégalais (Pds) de Ndioum, qui invite son frère à plus de modestie : car l’effritement local du Pds a atteint des proportions inquiétantes entre 2003 et 2009, passant de 52.000 voix à 42.000. Il faut plus des solutions nationales que les élucubrations d’un illuminé local en plein delirium tremens.
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