"Si un dossier a été monté contre moi par mes adversaires, c'est le moment pour moi de me présenter devant les juges pour qu'ils disent où se trouve la vérité", a-t-il poursuivi.
"Dans cette affaire qui a été montée par mes adversaires, est-ce que ma culpabilité a été établie? Non", a-t-il ajouté estimant que sa "moralité était meilleure" que celle de ceux qui "prétendent vouloir l'exclure".
Les autorités nigériennes ont averti qu'elles arrêteraient M. Amadou à son retour.
"Toutes les unités de police et de gendarmerie ont reçu l'ordre d'arrêter M. Hama Amadou dès qu'il mettra pied sur le territoire national", avait affirmé mi-septembre le ministre nigérien de l'Intérieur Hassoumi Massaoudou, alors que M. Amadou venait d'être investi candidat par son parti.
AFP
Opposant au président Mahamadou Issoufou, Hama Amadou, ancien président du Parlement, avait quitté le pays fin août 2014 après l'autorisation par les députés de son audition par la justice dans une affaire présumée de trafic international de bébés.
M. Amadou a toujours dénoncé un "dossier politique" visant selon lui à "l'écarter de la présidentielle".
Le gouvernement parle d'un "dossier de droit commun".
En juillet 2015, la Cour d'appel de Niamey a rejeté une demande de ses avocats en vue de la levée du mandat d'arrêt.
source:bbc Afrique
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