Si la requête des députés était déclarée recevable par le bureau de l'Assemblée nationale, elle aurait peu de chance d'aboutir, l'opposition ne disposant pas de la majorité. Mais cette requête risque fort de finir dans la corbeille à papier car comme le souligne le vice-président de l'Assemblée, il n'existe nulle part dans les textes de procédure permettant aux députés de s'autosaisir et de mettre en accusation le président.
L'opposition ne l'ignore pas et cherche surtout à donner de l'ampleur à sa fronde contreMahamadou Issoufou. Il est accusé à la fois de brader les ressources minières avec les conventions, qualifiées « d'obscures » par l'opposition, signées entre le Niger et le groupe français Areva dans le secteur de l'uranium.
Climat tendu avant les élections
Il est accusé de violer les libertés individuelles en raison des limitations aux manifestations publiques. Il est enfin accusé d'avoir restitué à des hommes d'affaires nigérians des sommes saisies par la douane en août dernier.
source:rfi.fr
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