« A bas le régime ! », « Non à la dictature ! » Tels sont les slogans que scandaient les milliers de manifestants qui sont descendus, ce samedi, dans les rues de Niamey, devant le Parlement, dans le centre ville, à l’appel de l’opposition. Les protestataires accusent le Président Mohamadou Issoufou de corruption, dictature, lui reprochant de « censurer les opposants dans les médias publics ».
La manifestation était animée par les principaux chefs de l’opposition membres de l’Alliance pour la république, la démocratie et la réconciliation (ARDR). Certains protestataires n’hésitaient pas à brandir des banderoles très hostiles au pouvoir : « Incapacité du régime à faire face aux problèmes du peuple ». D’autres agitaient des portraits de Mamadou Tandja, l’ex-Président renversé par des militaires en 2010, et toujours populaire dans le pays.
Mauvaise gouvernance et corruption
Le chef de file de l’opposition, l’ex-Premier ministre Seïni Oumarou, qui s’est confié à l’AFP, a dénoncé « la mauvaise gouvernance et la corruption », qui, selon lui, « prennent de l’ampleur » dans le pays où « la sécurité alimentaire, le système éducatif et sanitaire sont en pleine déliquescence » . Il estime également qu’ « on assiste à une appropriation pure et simple de l’Office de radio et télévision du Niger, qui régit les médias publics, par le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (au pouvoir) et à une mainmise sur certains médias privés ».
Il s’agit de la première grande manifestation contre le Président Issoufou depuis son élection au pouvoir. Le chef de l’Etat nigérien devrait se représenter à la prochaine Présidentielle prévue en 2016. En attendant, il va devoir faire face à la colère des Nigériens de plus en plus impatients pour l’amélioration de leurs conditions de vie
Mauvaise gouvernance et corruption
Le chef de file de l’opposition, l’ex-Premier ministre Seïni Oumarou, qui s’est confié à l’AFP, a dénoncé « la mauvaise gouvernance et la corruption », qui, selon lui, « prennent de l’ampleur » dans le pays où « la sécurité alimentaire, le système éducatif et sanitaire sont en pleine déliquescence » . Il estime également qu’ « on assiste à une appropriation pure et simple de l’Office de radio et télévision du Niger, qui régit les médias publics, par le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (au pouvoir) et à une mainmise sur certains médias privés ».
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