Selon le gouverneur de Niamey, le deuxième Français retenu par les manifestants a été libéré vers 2 h du matin (heure locale) et a été immédiatement transporté à l’hôpital de Magori, où était déjà soigné son compatriote ayant réussi à s'échapper quelques heures plus tôt. Ils ne souffriraient que de blessures légères.
Depuis plusieurs semaines les habitants de Niamey se plaignent d’impressionnants barrages policiers qui rendent la circulation et la vie complexes dans l’ouest de la capitale. Plusieurs manifestations ont déjà eu lieu. Celle de ce dimanche a dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre.
Des mesures sécuritaires jugées pesantes pour une partie de la population
Pour le ministre de l'Intérieur, l'agression envers les deux Français est essentiellement le fait de jeunes manifestants excédés par le dispositif sécuritaire aux alentours des ambassades étrangères: « Nous avons pris des mesures depuis quelques mois compte tenu du contexte sécuritaire régionale pour protéger les ambassades. C’est notre devoir de garantir la sécurité des ambassades menacées par les terroristes ».
Des jeunes projetaient d'attaquer à coup de pierres les ambassades française et américaine situées dans le secteur. « Ce n’est pas tout Niamey qui s’embrasse, c’est seulement le quartier qui jouxte les ambassades et une partie des jeunes de ce quartier », tient à préciser le ministre Massaoudou. « La manifestation était violente. Ils étaient armés de couteaux et de cocktail Molotov, les forces de l’ordre sont intervenues et ont rétabli l’ordre. »
-
Présidentielle au Bénin: dernier jour de campagne à Cotonou pour Paul Hounkpè et Romuald Wadagni
-
Présidentielle au Bénin: une décennie de transformation économique et des défis persistants
-
Djibouti: Ismaïl Omar Guelleh réélu avec 97,81% des voix pour un sixième mandat
-
Pérou: dernier meeting de Keiko Fujimori pour la fin de la campagne présidentielle
-
Nigeria : au moins 44 morts dans des attaques coordonnées dans l’État de Kebbi




Présidentielle au Bénin: dernier jour de campagne à Cotonou pour Paul Hounkpè et Romuald Wadagni


