Durant près de deux heures, le général Tiani est revenue sur les thématiques qu’il a prises l’habitude d’aborder. D’abord la souveraineté qu’il considère aujourd’hui retrouvée, la lutte contre le terrorisme et le soutien indéfectible aux forces armées dont il est issu. Il est également revenu sur les sanctions de la Cédéao de l’an dernier, mais aussi sur les accusations à l’encontre de la France de financer voir d’entraîner des terroristes dans la région, notamment au Bénin.
Dans son argumentaire, il a lancé une litanie d’événements et décrit des mouvements des services secrets français au Bénin et au Nigeria en citant la livraison d’armes à Boko Haram et et Iswap, sans toutefois fournir des éléments de preuves concrets pour étayer ces affirmations.
Concernant la brouille diplomatique avec le Bénin, le général Tiani s’est dit satisfait de la médiation lancée des deux anciens présidents béninois pour renouer le dialogue entre les deux pays.
Contrairement à son Premier ministre, il ne parle pas de bases françaises implantées chez son voisin, mais plutôt « d’agents subversifs du renseignement français » présent au Bénin pour « déstabiliser » le Niger.
Au sujet de l’Alliance des États du Sahel, il se satisfait de la coopération avec le Mali et le Burkina. Selon lui, la Confédération lancée le 6 juillet dernier est une « étape intermédiaire » « nous allons vers la Fédération » entre les trois États, a-t-il annoncé.
Dans son échange avec le journaliste de la télévision nationale, il n’a pas fait mention de la décision de justice ordonnant la libération de quatre anciens ministres du régime déchu. L’exécution de cette décision tarde à être appliquée, mais dans cette période de fête propice aux grâces étatiques, les libérations pourraient intervenir dans les semaines à venir.
Dans son argumentaire, il a lancé une litanie d’événements et décrit des mouvements des services secrets français au Bénin et au Nigeria en citant la livraison d’armes à Boko Haram et et Iswap, sans toutefois fournir des éléments de preuves concrets pour étayer ces affirmations.
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Contrairement à son Premier ministre, il ne parle pas de bases françaises implantées chez son voisin, mais plutôt « d’agents subversifs du renseignement français » présent au Bénin pour « déstabiliser » le Niger.
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