« Une solution temporaire », souligne le magistrat. La Tanzanie où siège le Tribunal de l’ONU, devra de nouveau accueillir les huit Rwandais. Une « solution imparfaite » écrit le juge dans son ordonnance pour « un problème insoluble ».
Ex-officiers supérieurs et ministres durant le génocide de 1994, ils attendent depuis plus de 15 ans de trouver un exil, pour certains : la France, la Belgique, le Canada ou encore le Danemark, où se trouve une partie de leurs familles, refusent de les accueillir. Soit un casse-tête pour l’ONU.
Dans un accord signé mi-novembre, Niamey les avait acceptés. Mais fin décembre, fraîchement installés au Niger, les huit hommes recevaient une ordonnance d’expulsion motivée par « des raisons diplomatiques ». Le Rwanda avait fait savoir son désaccord.
Pour le juge, leur renvoi vers Kigali, auquel tous s’opposent, ne peut se faire sans leur consentement ou sans les avoir entendus.
Le juge accuse encore le Niger de « violation flagrante » de l’accord et d’une possible violation des droits des huit hommes. Il reproche à Niamey d’avoir laissé entendre que la parole de l'ONU ne serait « qu’une ruse pour tromper les individus ».
Aucune date n’a été fixée au retour des huit hommes vers Arusha.
Ex-officiers supérieurs et ministres durant le génocide de 1994, ils attendent depuis plus de 15 ans de trouver un exil, pour certains : la France, la Belgique, le Canada ou encore le Danemark, où se trouve une partie de leurs familles, refusent de les accueillir. Soit un casse-tête pour l’ONU.
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