Ce dimanche 15 avril, les organisateurs étaient invisibles sur les principales places où devaient se tenir la marche et le meeting. Les attroupements ont rapidement été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogènes. Plus tard dans la soirée de nouvelles interpellations ont eu lieu : celle d'Ibrahim Diori, de l'association Alternative Espaces Citoyens, et de Maikoul Zodi, du mouvement Tournons la page.
Les deux hommes ont été interpellés à domicile, comme l’explique Yinoussa Djimraou, le secrétaire général du Mouvement patriotique pour une citoyenneté responsable (MPCR) : « Il y a eu des arrestations jusqu’à 19h30 du camarade Diori Ibrahim et du camarade Maikoul Zodi, qui sont membres du cadre de concertation et d'actions citoyennes ici à Niamey. Pour le moment, j’ignore ce qu’il leur est reproché. Mais tout est parti de cette interdiction opposée par la délégation spéciale de la ville de Niamey par rapport à la tenue de la manifestation. Je constate que la délégation spéciale de Niamey a une tendance de plus en plus à pouvoir interdire systématiquement les manifestations sur la voie publique ».
Le 25 mars, en marge d’une manifestation interdite, 23 personnes avaient déjà été arrêtées à Niamey. Plusieurs leaders de la société civile sont depuis toujours en détention.
Les deux hommes ont été interpellés à domicile, comme l’explique Yinoussa Djimraou, le secrétaire général du Mouvement patriotique pour une citoyenneté responsable (MPCR) : « Il y a eu des arrestations jusqu’à 19h30 du camarade Diori Ibrahim et du camarade Maikoul Zodi, qui sont membres du cadre de concertation et d'actions citoyennes ici à Niamey. Pour le moment, j’ignore ce qu’il leur est reproché. Mais tout est parti de cette interdiction opposée par la délégation spéciale de la ville de Niamey par rapport à la tenue de la manifestation. Je constate que la délégation spéciale de Niamey a une tendance de plus en plus à pouvoir interdire systématiquement les manifestations sur la voie publique ».
Le 25 mars, en marge d’une manifestation interdite, 23 personnes avaient déjà été arrêtées à Niamey. Plusieurs leaders de la société civile sont depuis toujours en détention.
Autres articles
-
RDC : l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 10 000 contaminations, près de 4 900 morts
-
Burkina : 39 personnes accusées de mutilations génitales sur une trentaine de victimes sont en procès
-
Algérie: pourquoi le Parlement a voté pour l'envoi d'unités militaires au Niger
-
RDC: reprise des discussions des opposants de la plateforme C64 à Rome
-
Le Niger dénonce une attaque de drone du Tchad avec «l’appui de la France»





RDC : l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 10 000 contaminations, près de 4 900 morts


