La justice nigériane a officiellement déclaré le 23 janvier que « les activités de la secte Lakurawa et des autres groupes de même nature sont illégales, n'importe où au Nigeria et tout spécialement dans le Nord-Ouest et le Centre-Nord du pays ».
C'est le ministre de la Justice qui a déposé cette demande, alors que les autorités nigérianes s'inquiètent depuis début novembre de la résurgence du groupe Lakurawa, pourtant présent depuis au moins six ans dans la zone frontalière entre le Niger et le Nigeria.
Un changement de cap sanctionné
D'abord chargés de protéger les communautés locales des attaques répétées des gangs armés, les membres de Lakurawa sont devenus plus agressifs dernièrement. Les chercheurs estiment qu'ils ont des liens avec les jihadistes et qu'ils entendent établir un califat dans la région.
L'influence de Lakurawa s'étend désormais plus au sud de l'État de Sokoto, mais également dans la région voisine de Kebbi, au nord-ouest du pays, et jusque dans l'État de Zamfara, des zones désertées par l'État nigérian, mais aussi par les autres groupes armés.
La justice nigériane a souligné que Lakurawa correspond aux « critères établis par la loi sur la prévention du terrorisme ». Cette définition permet des sanctions plus sévères pour les membres présumés du groupe, mais aussi pour leurs informateurs et toute personne leur fournissant une aide logistique.
C'est le ministre de la Justice qui a déposé cette demande, alors que les autorités nigérianes s'inquiètent depuis début novembre de la résurgence du groupe Lakurawa, pourtant présent depuis au moins six ans dans la zone frontalière entre le Niger et le Nigeria.
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D'abord chargés de protéger les communautés locales des attaques répétées des gangs armés, les membres de Lakurawa sont devenus plus agressifs dernièrement. Les chercheurs estiment qu'ils ont des liens avec les jihadistes et qu'ils entendent établir un califat dans la région.
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