Des armes anti-char, des lance-roquettes, des mines anti-personnelles, c'est un véritable arsenal terroriste qui a été présenté aux journalistes par l'armée nigériane. La cache était creusée sous une résidence d'un quartier huppé de Kano.
D'après les services de sécurité nigérians, le propriétaire -libanais- entretenait des liens avec le Hezbollah. Il se trouverait à l'étranger mais trois de ses compatriotes ont été arrêtés ces 15 derniers jours.
La communauté libanaise est importante dans cet Etat du Nord régulièrement frappé par des attaques du groupe islamiste Boko Haram. Et les services de renseignement n'excluent pas un lien entre le mouvement chiite libanais et la secte nigériane, même si pour l'heure il n'y a pas de preuves.
« Ce serait inhabituel », souligne le quotidien israélien Haaretz. De quoi inquiéter en tout cas les responsables israéliens de la sécurité. En février dernier c'était une cellule d'agents iraniens -chiites- qui avait été démantelée au Nigeria. Selon l'armée, elle cherchait elle aussi à attaquer des cibles israéliennes et occidentales dans le pays.
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