Les deux pays ennemis avaient renoué le dialogue le 6 février à Mascate, la capitale d'Oman, après une escalade de menaces de part et d'autre.
Donald Trump a mis la pression sur Téhéran, lundi 16 février, en précisant qu'il participerait « indirectement » aux négociations. « Ils veulent conclure un accord (...). Je ne pense pas qu'ils veuillent assumer les conséquences de ne pas conclure un accord », a indiqué le président américain.
Parallèlement à la diplomatie, les Gardiens de la Révolution iraniens ont déployé, lundi, bateaux et hélicoptères, et testé drones et missiles, dans un exercice militaire aux airs de démonstration de force dans le stratégique détroit d'Ormuz. Washington maintient de son côté sa pression militaire - un porte-avions se trouve toujours au large de l'Iran à environ 700 kilomètres de ses côtes, et un autre est préparé pour appareiller - Donald Trump semblant garder ses options ouvertes.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi est arrivé dès lundi en Suisse, où il a rencontré son homologue omanais Badr al-Busaidi pour expliquer « le point de vue et les considérations de la République islamique sur la question nucléaire et la levée des sanctions », selon le ministère iranien des Affaires étrangères. Dans ce communiqué, il évoque aussi la « détermination » de l'Iran à œuvrer à une « diplomatie axée sur les résultats pour garantir les intérêts et droits des Iraniens et la paix et la stabilité dans la région ».
« La soumission face aux menaces n'est pas sur la table »
Faute d'accord sur le nucléaire, le président américain a menacé l'Iran de conséquences « traumatisantes » et a même évoqué ouvertement, le 13 février, l'hypothèse d'un renversement du pouvoir. « Ce qui n'est pas sur la table : la soumission face aux menaces », a, de son côté, insisté sur X, lundi, Abbas Araghchi, disant être à Genève « avec de vraies idées pour parvenir à un accord juste et équitable ».
Côté américain, l'émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, « sont en route », avait fait savoir lundi le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio. États-Unis et Iran divergent sur la teneur de leurs nouvelles discussions.
L'Iran ne veut parler que de son programme nucléaire. Washington, comme Israël, exige également qu'il limite son programme de missiles balistiques et cesse de soutenir des groupes armés régionaux. Sur le volet nucléaire, l'Iran s'est dit prêt à un compromis concernant son stock d'uranium hautement enrichi, estimé à plus de 400 kg et dont le sort est incertain, si Washington levait les sanctions qui pénalisent l'économie iranienne.
Donald Trump a mis la pression sur Téhéran, lundi 16 février, en précisant qu'il participerait « indirectement » aux négociations. « Ils veulent conclure un accord (...). Je ne pense pas qu'ils veuillent assumer les conséquences de ne pas conclure un accord », a indiqué le président américain.
Parallèlement à la diplomatie, les Gardiens de la Révolution iraniens ont déployé, lundi, bateaux et hélicoptères, et testé drones et missiles, dans un exercice militaire aux airs de démonstration de force dans le stratégique détroit d'Ormuz. Washington maintient de son côté sa pression militaire - un porte-avions se trouve toujours au large de l'Iran à environ 700 kilomètres de ses côtes, et un autre est préparé pour appareiller - Donald Trump semblant garder ses options ouvertes.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi est arrivé dès lundi en Suisse, où il a rencontré son homologue omanais Badr al-Busaidi pour expliquer « le point de vue et les considérations de la République islamique sur la question nucléaire et la levée des sanctions », selon le ministère iranien des Affaires étrangères. Dans ce communiqué, il évoque aussi la « détermination » de l'Iran à œuvrer à une « diplomatie axée sur les résultats pour garantir les intérêts et droits des Iraniens et la paix et la stabilité dans la région ».
« La soumission face aux menaces n'est pas sur la table »
Faute d'accord sur le nucléaire, le président américain a menacé l'Iran de conséquences « traumatisantes » et a même évoqué ouvertement, le 13 février, l'hypothèse d'un renversement du pouvoir. « Ce qui n'est pas sur la table : la soumission face aux menaces », a, de son côté, insisté sur X, lundi, Abbas Araghchi, disant être à Genève « avec de vraies idées pour parvenir à un accord juste et équitable ».
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