Candidat au poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Macky Sall a participé, ce jeudi 23 juillet 2026 au siège de l'organisation à New York, au débat réunissant les six candidats à la succession d'António Guterres.
Interrogé sur les enjeux de la coopération internationale, l'ancien président du Sénégal a estimé qu'une transformation profonde du modèle actuel de financement du développement est indispensable pour parvenir à une prospérité plus inclusive.
« On ne peut pas parler aujourd'hui de développement, de financement du développement ou encore de prospérité partagée sans changer le paradigme du développement. Il nous faut créer les conditions d'un élargissement de cette prospérité à l'échelle mondiale. Cela passe d'abord par une réforme de l'architecture financière internationale », a déclaré Macky Sall.
Selon lui, les ressources publiques, à elles seules, ne permettent plus de répondre efficacement aux défis mondiaux.
« Le financement public ne suffit pas pour apporter des réponses appropriées. J'engagerai des concertations globales avec les États membres, les institutions de Bretton Woods, les institutions financières internationales, mais aussi avec le secteur privé, la société civile et les organisations philanthropiques », a-t-il expliqué.
Macky Sall estime qu'une meilleure coordination entre ces différents acteurs permettra de faciliter l'accès au financement pour l'ensemble des pays et de favoriser une croissance plus équitable.
« C'est en combinant les efforts de tous ces partenaires que nous créerons les conditions d'une prospérité partagée. Nous aurons ainsi un monde plus sûr, plus prospère, avec une prospérité bénéficiant à tous. Le secteur privé aura, à cet égard, un rôle déterminant dans le financement du développement », a-t-il conclu.
Interrogé sur les enjeux de la coopération internationale, l'ancien président du Sénégal a estimé qu'une transformation profonde du modèle actuel de financement du développement est indispensable pour parvenir à une prospérité plus inclusive.
« On ne peut pas parler aujourd'hui de développement, de financement du développement ou encore de prospérité partagée sans changer le paradigme du développement. Il nous faut créer les conditions d'un élargissement de cette prospérité à l'échelle mondiale. Cela passe d'abord par une réforme de l'architecture financière internationale », a déclaré Macky Sall.
Selon lui, les ressources publiques, à elles seules, ne permettent plus de répondre efficacement aux défis mondiaux.
« Le financement public ne suffit pas pour apporter des réponses appropriées. J'engagerai des concertations globales avec les États membres, les institutions de Bretton Woods, les institutions financières internationales, mais aussi avec le secteur privé, la société civile et les organisations philanthropiques », a-t-il expliqué.
Macky Sall estime qu'une meilleure coordination entre ces différents acteurs permettra de faciliter l'accès au financement pour l'ensemble des pays et de favoriser une croissance plus équitable.
« C'est en combinant les efforts de tous ces partenaires que nous créerons les conditions d'une prospérité partagée. Nous aurons ainsi un monde plus sûr, plus prospère, avec une prospérité bénéficiant à tous. Le secteur privé aura, à cet égard, un rôle déterminant dans le financement du développement », a-t-il conclu.
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