En lice pour le poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Macky Sall a participé, ce jeudi 23 juillet 2026 au siège de l'organisation à New York, à un débat réunissant les six (6) candidats à la succession d'António Guterres.
Interrogé sur la manière dont il entendrait agir en cas d'absence de soutien du Conseil de sécurité, l'ancien président de la République du Sénégal a insisté sur les prérogatives et, surtout, sur l'autorité morale attachées à la fonction de secrétaire général.
« La Charte des Nations Unies définit clairement les prérogatives du secrétaire général. Parmi celles-ci figurent son rôle de facilitateur, mais aussi celui d'alerteur précoce, capable d'agir en amont grâce à la diplomatie préventive. Il doit pouvoir, avec toute l'autorité requise, dialoguer avec les principaux belligérants, notamment lorsqu'il s'agit des membres permanents du Conseil de sécurité. C'est là que le travail est le plus difficile », a déclaré Macky Sall.
Selon lui, le succès du secrétaire général repose avant tout sur son impartialité et la confiance que lui accordent les États membres.
« Mais je crois que l'impartialité du secrétaire général, sa responsabilité de conduire l'organisation avec la confiance des États membres doit l'amener à être ce bâtisseur constant de ponts entre les pays et de création de la confiance qui nous permet d'assumer notre rôle historique », a-t-il souligné.
Macky Sall a également appelé les dirigeants du monde à préserver et renforcer le multilatéralisme, estimant que l'ONU demeure un pilier essentiel de la paix internationale.
« Les dirigeants de nos pays ne doivent pas détruire l'organisation. Au contraire, ils ont chacun une ambition que l'ONU doit continuer à jouer le rôle qu'il a toujours joué et ça a été un rôle très important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La génération actuelle de dirigeants doit travailler main dans la main, dans un climat de confiance, afin de construire un monde meilleur où la paix soit la plus largement partagée possible », a conclu le candidat sénégalais.
Interrogé sur la manière dont il entendrait agir en cas d'absence de soutien du Conseil de sécurité, l'ancien président de la République du Sénégal a insisté sur les prérogatives et, surtout, sur l'autorité morale attachées à la fonction de secrétaire général.
« La Charte des Nations Unies définit clairement les prérogatives du secrétaire général. Parmi celles-ci figurent son rôle de facilitateur, mais aussi celui d'alerteur précoce, capable d'agir en amont grâce à la diplomatie préventive. Il doit pouvoir, avec toute l'autorité requise, dialoguer avec les principaux belligérants, notamment lorsqu'il s'agit des membres permanents du Conseil de sécurité. C'est là que le travail est le plus difficile », a déclaré Macky Sall.
Selon lui, le succès du secrétaire général repose avant tout sur son impartialité et la confiance que lui accordent les États membres.
« Mais je crois que l'impartialité du secrétaire général, sa responsabilité de conduire l'organisation avec la confiance des États membres doit l'amener à être ce bâtisseur constant de ponts entre les pays et de création de la confiance qui nous permet d'assumer notre rôle historique », a-t-il souligné.
Macky Sall a également appelé les dirigeants du monde à préserver et renforcer le multilatéralisme, estimant que l'ONU demeure un pilier essentiel de la paix internationale.
« Les dirigeants de nos pays ne doivent pas détruire l'organisation. Au contraire, ils ont chacun une ambition que l'ONU doit continuer à jouer le rôle qu'il a toujours joué et ça a été un rôle très important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La génération actuelle de dirigeants doit travailler main dans la main, dans un climat de confiance, afin de construire un monde meilleur où la paix soit la plus largement partagée possible », a conclu le candidat sénégalais.
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