Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, l'ancienne présidente chilienne, Michelle Bachelet, a officiellement retiré sa candidature au poste de Secrétaire générale des Nations unies (ONU), alors qu’elle fait face à un manque de soutiens de la part des 15 votants du Conseil de sécurité.
«J'ai décidé de ne pas maintenir ma candidature au poste de Secrétaire générale des Nations unies», a déclaré Michelle Bachelet, dans des propos relayés par Médiapart. Elle s'est néanmoins félicitée d'avoir «contribué à ancrer dans le débat mondial l'idée que la prochaine secrétaire générale doit être une femme d'Amérique latine».
Ancienne Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, la démissionnaire fait face à un rejet de sa candidature, même dans son propre pays. Désignée initialement en février par le gouvernement de l'ancien président chilien Gabriel Boric, sa candidature a perdu de son élan après l'arrivée au pouvoir du nouveau président d'extrême droite José Antonio Kast, qui a choisi de lui retirer le soutien officiel du Chili.
Les raisons d’un retrait
Son retrait intervient juste après la publication du troisième vote informel au Conseil de sécurité de l'ONU le 18 septembre 2026, où elle s'est classée en avant-dernière position, ne récoltant qu'une seule voix favorable ("encourage") contre onze votes défavorables ("discourage") et trois abstentions.
Pour l’heure, la course pour succéder à António Guterres, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2026, compte désormais sept candidats en lice (quatre femmes et trois hommes). Celle-ci se résume désormais à un duel en tête entre la Costaricienne Rebeca Grynspan et la Guyanaise Carolyn Rodrigues-Birkett, favorisées par la recherche d'une dirigeante issue d'Amérique latine ou des Caraïbes.
Derrière ce duo, les autres prétendants accusent un retard important, marqué notamment par le net désaveu de l'ancien président sénégalais Macky Sall, qui a subi le plus grand rejet de sa candidature lors de ce scrutin en accumulant un record de 9 votes défavorables contre seulement 5 soutiens.
«J'ai décidé de ne pas maintenir ma candidature au poste de Secrétaire générale des Nations unies», a déclaré Michelle Bachelet, dans des propos relayés par Médiapart. Elle s'est néanmoins félicitée d'avoir «contribué à ancrer dans le débat mondial l'idée que la prochaine secrétaire générale doit être une femme d'Amérique latine».
Ancienne Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, la démissionnaire fait face à un rejet de sa candidature, même dans son propre pays. Désignée initialement en février par le gouvernement de l'ancien président chilien Gabriel Boric, sa candidature a perdu de son élan après l'arrivée au pouvoir du nouveau président d'extrême droite José Antonio Kast, qui a choisi de lui retirer le soutien officiel du Chili.
Les raisons d’un retrait
Son retrait intervient juste après la publication du troisième vote informel au Conseil de sécurité de l'ONU le 18 septembre 2026, où elle s'est classée en avant-dernière position, ne récoltant qu'une seule voix favorable ("encourage") contre onze votes défavorables ("discourage") et trois abstentions.
Pour l’heure, la course pour succéder à António Guterres, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2026, compte désormais sept candidats en lice (quatre femmes et trois hommes). Celle-ci se résume désormais à un duel en tête entre la Costaricienne Rebeca Grynspan et la Guyanaise Carolyn Rodrigues-Birkett, favorisées par la recherche d'une dirigeante issue d'Amérique latine ou des Caraïbes.
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