Les habitants de Dakar ont dénoncé l'envolée incontrôlée des loyers qui asphyxiait leur budget mensuel dans un contexte d'inflation générale, selon des témoignages recueillis par la station iRadio. Cette situation a contraint de nombreux ménages à consacrer la majorité de leurs revenus au logement au détriment des dépenses quotidiennes essentielles.
Interrogé sur le trajet de son travail, Abdoulaye Kandié a critiqué les exigences financières imposées par les bailleurs. « Des logements qui coûtent trop cher. Avant même d'entrer, on te demande souvent trois mois d'avance, c'est vraiment difficile. Quand il faut partir, on te donne seulement un délai d'un mois, ce qui n'est pas logique. Une petite chambre coûte jusqu'à 60 000 francs. Certains propriétaires privilégient même les étrangers au détriment des Sénégalais. Pour moi, ce n'est pas normal ça », a déploré Abdoulaye Kandié.
Le vendeur de café Souleymane Ly a partagé ce constat en soulignant la précarité des travailleurs modestes face à des tarifs inabordables. « La location, pour le moment on paye 60 000 chambre simple. Chambre simple, on paye 60 000. C'est vraiment pas facile, pas facile hein, pas facile. Tu travailles dur pour avoir l'argent, c'est pas facile, pas facile. Mais pour le moment, on est là, on est débrouille, on paye. Mais Dieu est bon. Mais location même, vraiment c'est très très cher. Ah vraiment, on doit diminuer hein, on doit diminuer parce que pas tout le monde qui ont qui ont eu de possibilité pour payer la location », a souligné Souleymane Ly.
Face à cette pression financière croissante, Aliou Bôdo, décorateur de profession, a interpellé le gouvernement afin d'obtenir une régulation rapide des prix du marché immobilier. « Actuellement, la vie à Dakar, la cherté du loyer est vraiment insupportable, insupportable. Le loyer est vachement cher. Donc si nous, gouvernement peut vraiment nous aider à avoir la baisse du loyer, vraiment ça sera quelque chose de de formidable. Un studio qui coûte voilà, aujourd'hui tu as un studio de quoi, 50 m², qui te revient à à 180 000, 200 000, c'est vachement cher », a conclu Aliou Mbodj.
Interrogé sur le trajet de son travail, Abdoulaye Kandié a critiqué les exigences financières imposées par les bailleurs. « Des logements qui coûtent trop cher. Avant même d'entrer, on te demande souvent trois mois d'avance, c'est vraiment difficile. Quand il faut partir, on te donne seulement un délai d'un mois, ce qui n'est pas logique. Une petite chambre coûte jusqu'à 60 000 francs. Certains propriétaires privilégient même les étrangers au détriment des Sénégalais. Pour moi, ce n'est pas normal ça », a déploré Abdoulaye Kandié.
Le vendeur de café Souleymane Ly a partagé ce constat en soulignant la précarité des travailleurs modestes face à des tarifs inabordables. « La location, pour le moment on paye 60 000 chambre simple. Chambre simple, on paye 60 000. C'est vraiment pas facile, pas facile hein, pas facile. Tu travailles dur pour avoir l'argent, c'est pas facile, pas facile. Mais pour le moment, on est là, on est débrouille, on paye. Mais Dieu est bon. Mais location même, vraiment c'est très très cher. Ah vraiment, on doit diminuer hein, on doit diminuer parce que pas tout le monde qui ont qui ont eu de possibilité pour payer la location », a souligné Souleymane Ly.
Face à cette pression financière croissante, Aliou Bôdo, décorateur de profession, a interpellé le gouvernement afin d'obtenir une régulation rapide des prix du marché immobilier. « Actuellement, la vie à Dakar, la cherté du loyer est vraiment insupportable, insupportable. Le loyer est vachement cher. Donc si nous, gouvernement peut vraiment nous aider à avoir la baisse du loyer, vraiment ça sera quelque chose de de formidable. Un studio qui coûte voilà, aujourd'hui tu as un studio de quoi, 50 m², qui te revient à à 180 000, 200 000, c'est vachement cher », a conclu Aliou Mbodj.
Autres articles
-
Médina Yoro Foula : les populations dénoncent l’enclavement et interpellent le chef de l’État
-
Electrification rurale : Le Groupe de suivi citoyen exige toute la lumière sur le marché ASER/AEE Power
-
Ousmane Sonko lance un appel solennel aux Sénégalais : « Faisons de SM10 Agro notre projet à tous »
-
Projet SM10 Agro : quand Ousmane Sonko soufflait à Sadio Mané l'idée d'investir dans l'agro-industrie
-
Projet SM10 Agro : le ministre de l’Industrie salue un « pacte patriotique » et réaffirme l’engagement de l’État




Médina Yoro Foula : les populations dénoncent l’enclavement et interpellent le chef de l’État


