Une opération de reboisement s'achève dans 1 500 villages des régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda, en Casamance. En un mois et demi, 43 000 arbres ont été plantés sur les 50 000 programmés. Il s'agit de palmiers à huile pour l'alimentation locale, selon Haidar El Ali, ancien ministre sénégalais de l'Environnement et animateur de ce projet.
« Le ministère de l’Agriculture a aussi en charge la sécurité alimentaire. Avec cette guerre qui s’est déclenchée en Ukraine, hélas, beaucoup de pays se sont rendus compte qu’ils étaient dépendants sur le plan alimentaire. Le Sénégal importe pour 140 milliards de francs CFA d’huile de palme raffinée. Comme je suis un grand planteur, on m’a contacté pour mener cette opération. Ce ne sont pas des graines modifiées ou des graines qu’on appelle Terminator qui font que tu dépends toujours du fournisseur de graines », a déclaré l’ancien ministre à la RFI.
Selon Haidar El Ali, « cette variété produit 4 tonnes d’huile à l’hectare. Je les donne aux populations dans leur concession, dans leur champ ou dans des espaces qui ont été déboisés. Par exemple, si on va dans la région de Sédhiou, il y a malheureusement d’énormes surfaces qui ont été déboisées depuis l’époque coloniale, pour cultiver l’arachide. Ces zones déboisées aujourd’hui, nous allons en faire des forêts nourricières et il n’y aura pas que des palmiers, il y aura aussi des forêts de fruits ».
« Le ministère de l’Agriculture a aussi en charge la sécurité alimentaire. Avec cette guerre qui s’est déclenchée en Ukraine, hélas, beaucoup de pays se sont rendus compte qu’ils étaient dépendants sur le plan alimentaire. Le Sénégal importe pour 140 milliards de francs CFA d’huile de palme raffinée. Comme je suis un grand planteur, on m’a contacté pour mener cette opération. Ce ne sont pas des graines modifiées ou des graines qu’on appelle Terminator qui font que tu dépends toujours du fournisseur de graines », a déclaré l’ancien ministre à la RFI.
Selon Haidar El Ali, « cette variété produit 4 tonnes d’huile à l’hectare. Je les donne aux populations dans leur concession, dans leur champ ou dans des espaces qui ont été déboisés. Par exemple, si on va dans la région de Sédhiou, il y a malheureusement d’énormes surfaces qui ont été déboisées depuis l’époque coloniale, pour cultiver l’arachide. Ces zones déboisées aujourd’hui, nous allons en faire des forêts nourricières et il n’y aura pas que des palmiers, il y aura aussi des forêts de fruits ».
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