Je ne les défends pas, je ne les fréquente pas, je n'ai pas d'amis hommes d'affaires connus, mais ils représentent l’ossature de notre économie et incarnent ce que j’appelle le Sénégal du travail. Or, le Sénégal du travail ne peut pas être cupide, il ne peut pas être avide, il est dynamique, innovant et résilient
La réussite du Sénégal du travail ne doit pas être perçue avec méfiance ni suspicion. Elle doit être un modèle à suivre, non un tabou. Lorsque nous regardons le patrimoine du Sénégal du travail, nous ne devons pas le voir comme une accumulation financière issue de la corruption ou de la complicité de prévarication des ressources publiques, mais comme le produit d’un travail acharné, de sacrifices et de persévérance, un héritage parfois même transmis de génération en génération. Ce patrimoine est le fruit d’un effort collectif et individuel. Le Sénégal du travail n’a pas à s’excuser pour ses réussites, ses acquis ou ses mérites. Ce qu'il possède n’appartient pas à l’État, il appartient à la nation, à tout le peuple de travailleurs qu’il emploie et soutient.
Le Sénégal du travail ne doit pas être culpabilisé pour ses réussites. Les attaques fiscales et les soupçons incessants, destinées à assouvir la vengeance de nos propres échecs passés, frisent la méchanceté et porteraient un coup fatal à l’espoir collectif. Cela anéantirait, pour longtemps, l’esprit d’initiative et de progrès qui anime notre pays. Le Sénégal du travail n’est ni avide, ni immoral, ni malhonnête. Il ne doit pas être culpabilisé. Bien au contraire, il doit être respecté, soutenu et célébré.
Je suis d'accord avec la reddition des comptes mais cessez de propager une vision sombre et désastreuse de nos hommes d’affaires. Libérez ainsi les énergies créatrices nécessaires pour relancer notre économie et bâtir un avenir prospère. C’est à cela que l'État doit se consacrer pour atténuer la morosité économique et redonner confiance à la nation.
La réussite du Sénégal du travail ne doit pas être perçue avec méfiance ni suspicion. Elle doit être un modèle à suivre, non un tabou. Lorsque nous regardons le patrimoine du Sénégal du travail, nous ne devons pas le voir comme une accumulation financière issue de la corruption ou de la complicité de prévarication des ressources publiques, mais comme le produit d’un travail acharné, de sacrifices et de persévérance, un héritage parfois même transmis de génération en génération. Ce patrimoine est le fruit d’un effort collectif et individuel. Le Sénégal du travail n’a pas à s’excuser pour ses réussites, ses acquis ou ses mérites. Ce qu'il possède n’appartient pas à l’État, il appartient à la nation, à tout le peuple de travailleurs qu’il emploie et soutient.
Le Sénégal du travail ne doit pas être culpabilisé pour ses réussites. Les attaques fiscales et les soupçons incessants, destinées à assouvir la vengeance de nos propres échecs passés, frisent la méchanceté et porteraient un coup fatal à l’espoir collectif. Cela anéantirait, pour longtemps, l’esprit d’initiative et de progrès qui anime notre pays. Le Sénégal du travail n’est ni avide, ni immoral, ni malhonnête. Il ne doit pas être culpabilisé. Bien au contraire, il doit être respecté, soutenu et célébré.
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