Le leader de Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, aurait demandé une "audience" à l’Imam de la Grande Mosquée de Dakar, El Hadji Alioune Samb. Ce dernier lui aurait opposé une fin de non-recevoir. Une rumeur qui a fini par faire le tour de la toile.
Pour y voir plus clair L’Observateur a interrogé le religieux. Ce dernier a confirmé que c’est bien Ousmane Sonko qui a cherché à le voir. Mais, il dément la réponse qu’on dit qu’il lui a donné.
Dans sa réponse, imam El Hadji Alioune Samb a fait savoir que c’est bien le leader de Pastef qui l’a contacté dans le but de lui rendre visite. « Il (Ousmane Sonko) a demandé à me rencontrer chez moi », a-t-il déclaré. Avant de révéler la réponse qu’il lui a servie.
« Je lui ai fait savoir que je ne recevais pas à mon domicile, mais à la mosquée. Je ne suis pas un marabout, mais un imam, donc c’est à la mosquée qu’on doit me trouver, nulle part ailleurs. Voilà ce que je lui ai dit », a-t-il avancé.
Le religieux tient à préciser qu’il ne fixe pas de rendez-vous à qui que ce soit. Et que les portes de la porte de la Grande mosquée sont ouvertes à tout musulman. « Il est un musulman, il a le droit de prier à la Grande Mosquée comme tout autre. Personne ne lui interdira l’accès. S’il veut venir effectuer sa prière, il est libre de le faire », a-t-il souligné.
Lors de la prière de la fête de la Korité, l’imam de la Grande mosquée a déclaré que « quiconque perd la vie à l'occasion d'une manifestation ira en enfer ».
Le leader de Pastef qui s’est rendu à Bignona (sud) pour présenter ses condoléances à la famille de feu Mamadou Korka Ba, décédé le 20 mars dernier lors des manifestations politiques, a saisi l’occasion pour lui répondre.
« Le défunt Mamadou Korka Ba est un martyr. Je dis à ceux-là qui disent que "quiconque perd la vie à l'occasion d'une manifestation ira en enfer", parce que leur combat n'est pas un combat pieux, mais que leur combat est motivé par des biens mondains, que c'est faux », a-t-il rétorqué.
A la question de savoir si M. Sonko a, lors de son coup de téléphone, présenté ses excuses, le religieux de répondre : « Il n’y a pas d’animosité entre nous ».
Avant de lancer ceci : « Je ne suis pas un homme politique. Je ne défends aucun leader de quelque bord que ce soit. Je ne suis là que pour ma religion, pour l’Islam ».
Pour y voir plus clair L’Observateur a interrogé le religieux. Ce dernier a confirmé que c’est bien Ousmane Sonko qui a cherché à le voir. Mais, il dément la réponse qu’on dit qu’il lui a donné.
Dans sa réponse, imam El Hadji Alioune Samb a fait savoir que c’est bien le leader de Pastef qui l’a contacté dans le but de lui rendre visite. « Il (Ousmane Sonko) a demandé à me rencontrer chez moi », a-t-il déclaré. Avant de révéler la réponse qu’il lui a servie.
« Je lui ai fait savoir que je ne recevais pas à mon domicile, mais à la mosquée. Je ne suis pas un marabout, mais un imam, donc c’est à la mosquée qu’on doit me trouver, nulle part ailleurs. Voilà ce que je lui ai dit », a-t-il avancé.
Le religieux tient à préciser qu’il ne fixe pas de rendez-vous à qui que ce soit. Et que les portes de la porte de la Grande mosquée sont ouvertes à tout musulman. « Il est un musulman, il a le droit de prier à la Grande Mosquée comme tout autre. Personne ne lui interdira l’accès. S’il veut venir effectuer sa prière, il est libre de le faire », a-t-il souligné.
Lors de la prière de la fête de la Korité, l’imam de la Grande mosquée a déclaré que « quiconque perd la vie à l'occasion d'une manifestation ira en enfer ».
Le leader de Pastef qui s’est rendu à Bignona (sud) pour présenter ses condoléances à la famille de feu Mamadou Korka Ba, décédé le 20 mars dernier lors des manifestations politiques, a saisi l’occasion pour lui répondre.
« Le défunt Mamadou Korka Ba est un martyr. Je dis à ceux-là qui disent que "quiconque perd la vie à l'occasion d'une manifestation ira en enfer", parce que leur combat n'est pas un combat pieux, mais que leur combat est motivé par des biens mondains, que c'est faux », a-t-il rétorqué.
A la question de savoir si M. Sonko a, lors de son coup de téléphone, présenté ses excuses, le religieux de répondre : « Il n’y a pas d’animosité entre nous ».
Avant de lancer ceci : « Je ne suis pas un homme politique. Je ne défends aucun leader de quelque bord que ce soit. Je ne suis là que pour ma religion, pour l’Islam ».
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