Les maladies tropicales constituent toujours un problème de santé publique au Sénégal. Et sont presque endémiques dans toutes les régions, avec des taux de prévalences parfois élevées par endroit.
« Je rappelle que sur les 20 recensées au niveau mondial, nous, on a ciblé à lutter contre 13 maladies tropicales négligées. Et le niveau d’endémicité varie d’une région à une autre. Par exemple, si je prends la filariose lymphatique, c’est endémique dans les 51 districts du Sénégal. Dans 12 régions, si on prend la lèpre, on peut dire que toutes les régions sont touchées, mais avec des charges de mobilité qui sont différentes d’une région à une autre. Si on prend la région de Thiès, Dakar, et Diourbel, c’est là où on a des prévalences beaucoup plus importantes. Si on prend la bilharziose, on note même des prévalences qui dépassent les 50 % », a indiqué Dr Ndeye Mbacké Kane, coordinatrice du programme national de lutte contre les MTN.
Selon Dr Ndeye Mbacké Kane sur la Rfm, « à l’échelle mondiale, c’est seulement 0,6 % de budget qui est destiné à ces maladies. Souvent, il y a des problèmes de ressources financières pour une meilleure prise en charge. Souvent, il y a des problèmes de ressources financières pour une meilleure prise en charge ».
« Je rappelle que sur les 20 recensées au niveau mondial, nous, on a ciblé à lutter contre 13 maladies tropicales négligées. Et le niveau d’endémicité varie d’une région à une autre. Par exemple, si je prends la filariose lymphatique, c’est endémique dans les 51 districts du Sénégal. Dans 12 régions, si on prend la lèpre, on peut dire que toutes les régions sont touchées, mais avec des charges de mobilité qui sont différentes d’une région à une autre. Si on prend la région de Thiès, Dakar, et Diourbel, c’est là où on a des prévalences beaucoup plus importantes. Si on prend la bilharziose, on note même des prévalences qui dépassent les 50 % », a indiqué Dr Ndeye Mbacké Kane, coordinatrice du programme national de lutte contre les MTN.
Selon Dr Ndeye Mbacké Kane sur la Rfm, « à l’échelle mondiale, c’est seulement 0,6 % de budget qui est destiné à ces maladies. Souvent, il y a des problèmes de ressources financières pour une meilleure prise en charge. Souvent, il y a des problèmes de ressources financières pour une meilleure prise en charge ».
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