Le phénomène qu’est la corruption préoccupe au plus haut point l’Alliance démocratique Penco (Ad-penco). Mais, au-delà de l’acte considéré comme néfaste, c’est la responsabilité du chef de l’Etat qui est engagée en tant que «gardien de la Constitution », relève le porte-parole de cette entité.
«L’Alliance Démocratique pencoo marque sa vive préoccupation par rapport au niveau inédit de la transhumance notée présentement dans le champ politique sénégalais alors que l’option de moraliser la vie publique reste un engagement partagé par tous les acteurs », relève le communiqué parvenu à PressAfrik.
Pape Diop d’expliquer que les candidats à la transhumance, mus par «l’appât du gain», saisissent l'occasion qui leur est offerte par le pouvoir pour rallier son camp. Ce qui lui fait dire qu’en plus de l'achat de leur dignité, les tenants du pouvoir, puisque ce sont eux qui actionnent les leviers, exercent des pressions qui passent inaperçues aux yeux du Sénégalais lambda.
Par conséquent, martèle-t-il, « le corrupteur est toujours au moins autant coupable que le corrompu».
Sur sa lancée, M. Diop rappelle les résolutions prises depuis 2001 pour lutter contre la corruption dont la transhumance est une branche. Et, «C’est tout le sens de l’article 60 de la constitution. » Dès lors, accuse-t-il, «en encourageant le phénomène, le Président de la République viole les devoirs de sa charge et devrait en répondre au moins politiquement.»
A l’en croire, «en initiant, en encourageant, en acceptant ou en cautionnant de quelque manière que ce soit la transhumance, le Président de la République trahit les devoirs de sa charge. En effet, tout gardien de la constitution qu’il est, il doit veiller au respect de la lettre ainsi que de l’esprit de celle-ci. »
«L’Alliance Démocratique pencoo marque sa vive préoccupation par rapport au niveau inédit de la transhumance notée présentement dans le champ politique sénégalais alors que l’option de moraliser la vie publique reste un engagement partagé par tous les acteurs », relève le communiqué parvenu à PressAfrik.
Pape Diop d’expliquer que les candidats à la transhumance, mus par «l’appât du gain», saisissent l'occasion qui leur est offerte par le pouvoir pour rallier son camp. Ce qui lui fait dire qu’en plus de l'achat de leur dignité, les tenants du pouvoir, puisque ce sont eux qui actionnent les leviers, exercent des pressions qui passent inaperçues aux yeux du Sénégalais lambda.
Par conséquent, martèle-t-il, « le corrupteur est toujours au moins autant coupable que le corrompu».
Sur sa lancée, M. Diop rappelle les résolutions prises depuis 2001 pour lutter contre la corruption dont la transhumance est une branche. Et, «C’est tout le sens de l’article 60 de la constitution. » Dès lors, accuse-t-il, «en encourageant le phénomène, le Président de la République viole les devoirs de sa charge et devrait en répondre au moins politiquement.»
A l’en croire, «en initiant, en encourageant, en acceptant ou en cautionnant de quelque manière que ce soit la transhumance, le Président de la République trahit les devoirs de sa charge. En effet, tout gardien de la constitution qu’il est, il doit veiller au respect de la lettre ainsi que de l’esprit de celle-ci. »
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