Le cours mondial du pétrole Brent de la mer du Nord s'échange, ce mardi 15 septembre 2026, autour de 106,49 dollars le baril (soit environ 60 535 FCFA au taux de change actuel de 568,37 FCFA pour 1 dollar), affichant une nette tendance à la hausse avec un pic de séance ayant frôlé ou dépassé les 108 dollars (soit plus de 61 000 FCFA), selon les données des marchés financiers.
Cette flambée, portée par des tensions géopolitiques majeures et des menaces critiques sur l'approvisionnement international, fait peser une onde de choc financière considérable sur l'Espace économique ouest-africain. Face à cette situation, la quasi-totalité des pays membres de la CEDEAO a progressivement opté pour des réajustements tarifaires afin de contenir le poids insoutenable des subventions.
Cette vague d'augmentation touche la grande majorité des nations de la sous-région, qui ont revu à la hausse leurs grilles tarifaires à la pompe face aux pressions conjoncturelles. En tête des pays de l'UEMOA, le Sénégal a officialisé une forte hausse le 15 août dernier, portant le litre d'essence super à 990 FCFA et le gazole à 755 FCFA. D'autres États comme la Côte d'Ivoire (905 FCFA), la Guinée-Bissau (899 FCFA), le Mali (875 FCFA), ainsi que le Togo et le Bénin, ont tous répercuté, à des degrés divers, la cherté des cours internationaux.
Au-delà de la zone UEMOA, le Nigéria, poids lourd économique de la CEDEAO et grand producteur de brut, n'échappe pas à cette dynamique inflationniste mondiale. Soumis à la répercussion des coûts d'importation et aux ajustements successifs de ses prix de gros, le pays a vu les tarifs du Premium Motor Spirit (essence) franchir des seuils record, oscillant selon les régions entre 1 300 et 1 600 nairas le litre (soit l'équivalent d'environ 556 à 685 FCFA au taux de change actuel).
Malgré sa production locale, le contrecoup des cours mondiaux et la fin des subventions massives pèsent lourdement sur son marché intérieur.
À l'opposé de cette tendance régionale quasi générale, quelques rares exceptions persistent, à l'instar du Niger, qui maintient des prix administrés nettement plus bas (environ 499 FCFA).
Cette disparité illustre l'extrême hétérogénéité des marges de manœuvre budgétaires des États de la CEDEAO, tandis que cette série de hausses coordonnées expose durablement les populations ouest-africaines à des risques inflationnistes accrus, alourdissant mécaniquement le coût des transports et le panier de la ménagère.
Cette flambée, portée par des tensions géopolitiques majeures et des menaces critiques sur l'approvisionnement international, fait peser une onde de choc financière considérable sur l'Espace économique ouest-africain. Face à cette situation, la quasi-totalité des pays membres de la CEDEAO a progressivement opté pour des réajustements tarifaires afin de contenir le poids insoutenable des subventions.
Cette vague d'augmentation touche la grande majorité des nations de la sous-région, qui ont revu à la hausse leurs grilles tarifaires à la pompe face aux pressions conjoncturelles. En tête des pays de l'UEMOA, le Sénégal a officialisé une forte hausse le 15 août dernier, portant le litre d'essence super à 990 FCFA et le gazole à 755 FCFA. D'autres États comme la Côte d'Ivoire (905 FCFA), la Guinée-Bissau (899 FCFA), le Mali (875 FCFA), ainsi que le Togo et le Bénin, ont tous répercuté, à des degrés divers, la cherté des cours internationaux.
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