L’Association Sherpa et l’ONG Transparence Internationale s’intéresse aux biens mal acquis d’Abdoulaye Wade et sa famille après Bongo, Obiang Nguema et Sassou Nguesso. Me William Bourdon, président de l’Association Sherpa et avocat de l’ONG Transparency international interrogé a révélé à nos confrères du Parisien (quotidien français) : «notre plainte pourrait être élargie au président sénégalais».
Il a précisé qu’ils sont en possession de documents attestant qu’il y a des propriétés appartement au président Abdoulaye Wade et son fils au 16e arrondissement à l’angle de la rue Emile Meunier et de la rue Belle feuille. Me William Bourdon a tenu à indiquer : «nous travaillons sur le patrimoine immobilier du président sénégalais et de son fils. Pour l’instant plusieurs éléments liés au climat de corruption du deuxième mandat du président font l’objet de vérification et devraient déboucher sur cette procédure judiciaire».
C’est en décembre 2008 que l’Association Sherpa et l’ONG Transparence internationale ont porté plainte contre trois présidents africains en exercice Bongo, Obiang Nguema et Sassou Nguesso pour des biens mal acquis. Une affaire qui a connu une suite en décembre 2010 avec l’ouverture d’une enquête.
L'affaire des biens mal acquis a connu son point d'orgue avec une perquisition qui a été menée, mardi 14 février, dans l'appartement du fils du président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, dans les quartiers chics de Paris (avenue Foch, dans le 16e arrondissement).
Il a précisé qu’ils sont en possession de documents attestant qu’il y a des propriétés appartement au président Abdoulaye Wade et son fils au 16e arrondissement à l’angle de la rue Emile Meunier et de la rue Belle feuille. Me William Bourdon a tenu à indiquer : «nous travaillons sur le patrimoine immobilier du président sénégalais et de son fils. Pour l’instant plusieurs éléments liés au climat de corruption du deuxième mandat du président font l’objet de vérification et devraient déboucher sur cette procédure judiciaire».
C’est en décembre 2008 que l’Association Sherpa et l’ONG Transparence internationale ont porté plainte contre trois présidents africains en exercice Bongo, Obiang Nguema et Sassou Nguesso pour des biens mal acquis. Une affaire qui a connu une suite en décembre 2010 avec l’ouverture d’une enquête.
L'affaire des biens mal acquis a connu son point d'orgue avec une perquisition qui a été menée, mardi 14 février, dans l'appartement du fils du président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, dans les quartiers chics de Paris (avenue Foch, dans le 16e arrondissement).
Rappel avec France24
Trois ans pour obtenir des juges d’instruction
De fait, l’affaire a commencé en mars 2007 sur la base d’une plainte déposée par les associations Survie et Sherpa, rejointes ensuite par l’ONG Transparency International France, contre cinq chefs d’Etat africains et leurs familles pour "recel de détournement de biens publics et complicité" auprès du Tribunal de grande instance de Paris (TGI).
Dans le collimateur des plaignants ? Des présidents africains "amis de la France" de longue date dont le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Gabonais feu Omar Bongo, l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le Burkinabé Blaise Compaoré, l’Angolais José Eduardo Dos Santos, et certains de leurs proches.
Ils se voient reprocher les conditions dans lesquelles ils ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier de luxe en France ainsi que des avoirs bancaires auprès de banques françaises ou étrangères ayant des activités dans l’Hexagone. Autrement dit, d'avoir dépensé des deniers publics à des fins privées.
Faute d’éléments à charge, les poursuites contre Compaoré et Dos Santos ont rapidement été abandonnées. En revanche, malgré la lourdeur du dossier, les menaces en tout genre, les pressions politiques et diplomatiques -recencées par Survie et Sherpa- et les trois années nécessaires pour convaincre le parquet de Paris d’instruire des juges, les trois autres leaders africains restent dans la ligne de mire de la justice française et étrangère – Obiang Nguema est également poursuivi en Espagne et aux États-Unis.
Trois ans pour obtenir des juges d’instruction
De fait, l’affaire a commencé en mars 2007 sur la base d’une plainte déposée par les associations Survie et Sherpa, rejointes ensuite par l’ONG Transparency International France, contre cinq chefs d’Etat africains et leurs familles pour "recel de détournement de biens publics et complicité" auprès du Tribunal de grande instance de Paris (TGI).
Dans le collimateur des plaignants ? Des présidents africains "amis de la France" de longue date dont le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Gabonais feu Omar Bongo, l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le Burkinabé Blaise Compaoré, l’Angolais José Eduardo Dos Santos, et certains de leurs proches.
Ils se voient reprocher les conditions dans lesquelles ils ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier de luxe en France ainsi que des avoirs bancaires auprès de banques françaises ou étrangères ayant des activités dans l’Hexagone. Autrement dit, d'avoir dépensé des deniers publics à des fins privées.
Faute d’éléments à charge, les poursuites contre Compaoré et Dos Santos ont rapidement été abandonnées. En revanche, malgré la lourdeur du dossier, les menaces en tout genre, les pressions politiques et diplomatiques -recencées par Survie et Sherpa- et les trois années nécessaires pour convaincre le parquet de Paris d’instruire des juges, les trois autres leaders africains restent dans la ligne de mire de la justice française et étrangère – Obiang Nguema est également poursuivi en Espagne et aux États-Unis.
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