Selon l’analyse de Sebastian Mathew, publiée par l’Institut international du développement durable (IISD), l’entrée en vigueur de l’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche (SSP) représente un levier crucial pour l’Afrique, où la pêche maritime est vitale pour « la sécurité alimentaire et l’économie ».
Alors que 26 membres africains ont déjà accepté l’Accord lors de la Conférence de Yaoundé en mars 2026, l'auteur souligne que cette mise en œuvre peut « contribuer de manière significative au développement durable du continent », notamment pour les petits États insulaires où les exportations halieutiques ont représenté « plus de 30 % de la valeur totale de leurs échanges commerciaux en 2022 ».
Mathew rappelle que le secteur artisanal est le principal moteur social, employant « environ 1,4 million de pêcheurs » contre seulement 200 000 dans le secteur industriel.
Cependant, l’expert alerte sur les défis croissants, notant que « 52,6 % des stocks analysés » entre le Maroc et la RDC sont désormais surexploités. Il dénonce notamment le détournement des captures vers la farine de poisson qui « réduit la disponibilité du poisson pour la consommation humaine directe » et l'impact dévastateur de la pêche illicite (INN), estimée à « 3,5 millions de tonnes ».
Pour Sebastian Mathew, l'application rigoureuse de l'Accord permettra de « freiner les subventions néfastes » et d'améliorer la transparence des activités, favorisant ainsi « le travail décent » et la protection des moyens de subsistance des « 200 millions de personnes » qui dépendent du poisson pour leur nutrition sur le continent.
Alors que 26 membres africains ont déjà accepté l’Accord lors de la Conférence de Yaoundé en mars 2026, l'auteur souligne que cette mise en œuvre peut « contribuer de manière significative au développement durable du continent », notamment pour les petits États insulaires où les exportations halieutiques ont représenté « plus de 30 % de la valeur totale de leurs échanges commerciaux en 2022 ».
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