Les circonstances de la mort du policier Mame Sémou Diouf chez lui aux Parcelles Assainies sont encore non-élucidées. C’est un énorme trou qui s’est creusé entre la thèse du suicide par son arme à feu et les éléments de preuves matérielles.
En effet, après la découverte du corps sans vie du policier, les limiers ont fait le déplacement au domicile du défunt qui vivait seul et cohabitait avec d’autres personnes. Quelques heures après, la thèse du suicide par son arme à feu s’est répandue. Selon le journal « Les Echos », cette thèse a été écartée suite à l’examen visuel du corps de l’agent de la 35ème promotion.
« Si le policier s’était réellement tiré sur la tempe une balle avec son arme de service de marque Taurus, qui est une arme puissante, sa tête aurait à coup sûr explosée. Et aucun individu ne l’aurait reconnu ou identifié à première vue. Car la balle allait lui traverser la tête et l’impact allait être énorme et dévastateur, avec à la clef du sang à gogo un peu partout au sol », ont soutenu des sources du journal.
D’autres éléments de preuves matérielles qui confortent l’analyses des sources. « Comment peut-on se tirer une balle dans la tête et rester encore en vie, malgré la violence du choc, avant de mourir trois heures de temps plus tard ? », se sont-elles posées.
Autre fait bizarre dans cette affaire, c’est la disparition de la scène du crime de l’arme à feu qui a été rangée quelque part avant d’être remise aux enquêteurs. « Pourquoi l’arme a aussitôt disparu après les faits ou a-t-elle été enlevée de la scène puis rangée ? C’était à quelles fins ? N’était-ce pas une manière d’effacer éventuellement toutes empreintes sur l’arme ? Et si réellement il s’est tiré une balle dans la tête, pourquoi n’ont-ils pas laissé l’arme à côté, attendant l’arrivée de la police et des sapeurs-pompiers ? Quid de l’enterrement dans la précipitation et la non-audition des colocataires et autres proches ? Autant d’interrogations des mêmes sources.
En effet, après la découverte du corps sans vie du policier, les limiers ont fait le déplacement au domicile du défunt qui vivait seul et cohabitait avec d’autres personnes. Quelques heures après, la thèse du suicide par son arme à feu s’est répandue. Selon le journal « Les Echos », cette thèse a été écartée suite à l’examen visuel du corps de l’agent de la 35ème promotion.
« Si le policier s’était réellement tiré sur la tempe une balle avec son arme de service de marque Taurus, qui est une arme puissante, sa tête aurait à coup sûr explosée. Et aucun individu ne l’aurait reconnu ou identifié à première vue. Car la balle allait lui traverser la tête et l’impact allait être énorme et dévastateur, avec à la clef du sang à gogo un peu partout au sol », ont soutenu des sources du journal.
D’autres éléments de preuves matérielles qui confortent l’analyses des sources. « Comment peut-on se tirer une balle dans la tête et rester encore en vie, malgré la violence du choc, avant de mourir trois heures de temps plus tard ? », se sont-elles posées.
Autre fait bizarre dans cette affaire, c’est la disparition de la scène du crime de l’arme à feu qui a été rangée quelque part avant d’être remise aux enquêteurs. « Pourquoi l’arme a aussitôt disparu après les faits ou a-t-elle été enlevée de la scène puis rangée ? C’était à quelles fins ? N’était-ce pas une manière d’effacer éventuellement toutes empreintes sur l’arme ? Et si réellement il s’est tiré une balle dans la tête, pourquoi n’ont-ils pas laissé l’arme à côté, attendant l’arrivée de la police et des sapeurs-pompiers ? Quid de l’enterrement dans la précipitation et la non-audition des colocataires et autres proches ? Autant d’interrogations des mêmes sources.
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