Le leader syndical qui était un allié de Wade en 2000, conjugue aujourd’hui ce compagnonnage politique dans le passé même s’il précise que pour les prochaines élections, il n’exclut personne pour un éventuel soutien. « Tout dépend de l’offre politique », explique-t-il.
Mademba Sock qui était l’invité de l’émission Grand jury de ce dimanche sur la RFM considère qu’on est dans un tourbillon avec des sénégalais qui aspirent à un Sénégal meilleur mais surtout « dans une atmosphère de fin de règne perceptible » avec un Président qu’il qualifie « de fauve politique qui va certainement vouloir faire un autre tour de piste ».
Sur le débat autour de la candidature de Wade, M. Sock pense qu’il serait minable d’aller vers une loi interprétative et qu’il faut juste laisser au Conseil Constitutionnel de partager ». Enfin, il n’est pas pour une multiplication des candidatures mais à la concentration des forces, sa candidature est exclue.
Mademba Sock qui était l’invité de l’émission Grand jury de ce dimanche sur la RFM considère qu’on est dans un tourbillon avec des sénégalais qui aspirent à un Sénégal meilleur mais surtout « dans une atmosphère de fin de règne perceptible » avec un Président qu’il qualifie « de fauve politique qui va certainement vouloir faire un autre tour de piste ».
Sur le débat autour de la candidature de Wade, M. Sock pense qu’il serait minable d’aller vers une loi interprétative et qu’il faut juste laisser au Conseil Constitutionnel de partager ». Enfin, il n’est pas pour une multiplication des candidatures mais à la concentration des forces, sa candidature est exclue.
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)




Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


