"CR7", des initiales et un numéro devenus le surnom de Cristiano Ronaldo et, désormais, une marque mondialement connue. Tout aurait pourtant pu être différent sans l’influence d’un homme, son mentor Sir Alex Ferguson. C’est lui qui, en 2003, à l’heure d’accueillir l’attaquant portugais à Manchester United, l’a presque forcé à choisir ce chiffre si particulier chez les Red Devils. "Ecoute, je veux que tu portes ce n°7", lui a-t-il dit d’entrée, ce que le joueur a révélé lors d’un événement promotionnel.
Le manager écossais était alors persuadé que sa jeune recrue allait entrer dans la lignée des George Best, Eric Cantona et David Beckham. Et la suite lui a donné raison. "J’étais surpris parce que je savais que beaucoup de grands joueurs avaient porté ce maillot", a expliqué celui qui a ensuite remporté quatre fois le Ballon d’Or et de nombreux titres. Avant son arrivée à Old Trafford, c’est le n°28 qu’il avait au Sporting Portugal. Et lorsqu’il a signé au Real Madrid en 2009, c’est du n°9 dont il a hérité.
Mais après le départ de l’emblématique Raul Gonzalez à Schalke, en 2010, récupérer le n°7 était pour lui une façon de reprendre le fil de l’histoire qu’il avait écrite en Angleterre. Là où tout avait vraiment commencé, dans un club qui lui est cher. "C’est là que j’ai commencé à réussir. Je n’ai pas seulement amélioré mes qualités de joueur, j’ai aussi progressé physiquement, a-t-il affirmé. Durant mes cinq ans là-bas, j’ai appris l’art du foot. On a gagné plein de choses ensemble. C’était un rêve pour moi."
Le manager écossais était alors persuadé que sa jeune recrue allait entrer dans la lignée des George Best, Eric Cantona et David Beckham. Et la suite lui a donné raison. "J’étais surpris parce que je savais que beaucoup de grands joueurs avaient porté ce maillot", a expliqué celui qui a ensuite remporté quatre fois le Ballon d’Or et de nombreux titres. Avant son arrivée à Old Trafford, c’est le n°28 qu’il avait au Sporting Portugal. Et lorsqu’il a signé au Real Madrid en 2009, c’est du n°9 dont il a hérité.
Mais après le départ de l’emblématique Raul Gonzalez à Schalke, en 2010, récupérer le n°7 était pour lui une façon de reprendre le fil de l’histoire qu’il avait écrite en Angleterre. Là où tout avait vraiment commencé, dans un club qui lui est cher. "C’est là que j’ai commencé à réussir. Je n’ai pas seulement amélioré mes qualités de joueur, j’ai aussi progressé physiquement, a-t-il affirmé. Durant mes cinq ans là-bas, j’ai appris l’art du foot. On a gagné plein de choses ensemble. C’était un rêve pour moi."
Autres articles
-
Espagne: le footballeur Jesús de Miguel décède après un choc violent avec Jesús Owono, gardien du club d’Andorre
-
JOJ Dakar 2026 : les épreuves équestres lancées au Centre équestre de Diamniadio
-
JOJ Dakar 2026 : le programme complet de la team Sénégal de ce mardi 3 novembre 2026
-
« Mon rêve est de devenir champion olympique un jour » a confié Mahib Amar après son élimination aux JOJ
-
Wushu aux JOJ : le Sénégalais Mahib Amar a obtenu la note de huit virgule huit cent soixante-treize en taijiquan




Espagne: le footballeur Jesús de Miguel décède après un choc violent avec Jesús Owono, gardien du club d’Andorre


