Le forum civil a publié ce jeudi son rapport annuel sur l’indice de perception de la corruption. Dans ce document le Sénégal occupe la 112 place du classement mondiale des pays corrompus. Avec «un score de 2.9» a informé Birahime Seck. Selon lui, «ces résultats sont aujourd’hui regrettables dans la mesure où le Sénégal avait ce même résultat. Depuis 10ans.» Selon le chargé de la communication du forum civil, «le Sénégal n’a fait aucun effort pour éradiquer la corruption.» Il explique que: «ces résultats s’expliquent par plusieurs facteurs, dont un manque criant de volonté politique, de la part des autorités sénégalaises.» Pourtant, «l’Etat du Sénégal a mis en place des institutions telles que la Cour des comptes, l’ARMP, entre autres institutions de contrôle» a-t-il rappelé. Mais depuis lors, les «rapports produits, par ces institutions ne connaissent pas de suite administrative ni de suite judiciaire». C'est-à-dire, les personnes ou entreprises épinglées ne sont pas sanctionnées.
Face à tous ces facteurs, le forum civil, a reproché à l’Etat du Sénégal, sa «gestion des licences d’exploitation et d’exploration des mines qui se font de façon opaque». Selon M. Seck, «les données sont octroyées de façon opaque qui ne respectent pas les dispositions nécessaires à cet effet.» Au moment où, au Sénégal, «les dispositifs des marchés publics sont modifiés au gré des autorités politiques». En prenant les exemples des marchés de la construction de l’autoroute à péage, le financement à hauteur de 22 milliards francs CFA pour les travaux de réfection du pont Faidherbe de Saint Louis, avec les 14milliards de nos francs de participation du Sénégal. La question est de savoir, si l’octroi de ces marchés a respecté les principes de transparence. Alors qu’au niveau du foncier, le forum civil a fustigé, les délibérations des terres par des autorités, citant le problème foncier de Fanaye. Ainsi dire que ces délibérations «se font aussi de façon opaque» a informé M. Seck. «On ne peut espérer avoir de meilleurs résultats» suite à tous ces remarques, a-t-il regretté.
Les critères de l'indice de perception de la corruption
Transparence international dans sa mission de lutte et de contrôle de la gestion des pays du monde suivant leur manière de gérer les fonds publics. Les études qui aboutissent à ce rapport, s’effectuent sur «la base d’une méthodologie identique, unique pour l’ensemble des pays du monde» a rappelé Birahim Seck. Cette méthodologie utilisée est valable pour celle utilisée «par le Danemark, la nouvelle Zélande, pour le Sénégal, la Somalie, et même pour dans d’autres pays du monde». Il explique que cette méthodologie se décline, suivant «les rapports des institutions financières comme la banque mondiale, la banque africaine de développement (BAD), la BAFD, la BTI, entre institutions de contrôle, qui produisent des rapports de perception de la corruption, ce sont ces rapports que transparence international agrège avec une tolérance pour donner une note aux différents pays du monde. Sur cette même base de méthodologie.» a-t-il informé.
Face à tous ces facteurs, le forum civil, a reproché à l’Etat du Sénégal, sa «gestion des licences d’exploitation et d’exploration des mines qui se font de façon opaque». Selon M. Seck, «les données sont octroyées de façon opaque qui ne respectent pas les dispositions nécessaires à cet effet.» Au moment où, au Sénégal, «les dispositifs des marchés publics sont modifiés au gré des autorités politiques». En prenant les exemples des marchés de la construction de l’autoroute à péage, le financement à hauteur de 22 milliards francs CFA pour les travaux de réfection du pont Faidherbe de Saint Louis, avec les 14milliards de nos francs de participation du Sénégal. La question est de savoir, si l’octroi de ces marchés a respecté les principes de transparence. Alors qu’au niveau du foncier, le forum civil a fustigé, les délibérations des terres par des autorités, citant le problème foncier de Fanaye. Ainsi dire que ces délibérations «se font aussi de façon opaque» a informé M. Seck. «On ne peut espérer avoir de meilleurs résultats» suite à tous ces remarques, a-t-il regretté.
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Transparence international dans sa mission de lutte et de contrôle de la gestion des pays du monde suivant leur manière de gérer les fonds publics. Les études qui aboutissent à ce rapport, s’effectuent sur «la base d’une méthodologie identique, unique pour l’ensemble des pays du monde» a rappelé Birahim Seck. Cette méthodologie utilisée est valable pour celle utilisée «par le Danemark, la nouvelle Zélande, pour le Sénégal, la Somalie, et même pour dans d’autres pays du monde». Il explique que cette méthodologie se décline, suivant «les rapports des institutions financières comme la banque mondiale, la banque africaine de développement (BAD), la BAFD, la BTI, entre institutions de contrôle, qui produisent des rapports de perception de la corruption, ce sont ces rapports que transparence international agrège avec une tolérance pour donner une note aux différents pays du monde. Sur cette même base de méthodologie.» a-t-il informé.
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