L'un raconte en images la vie quotidienne d'un jeune couple en attente d'un bébé à Bangui... Un autre filme la reconversion d'un milicien anti-balaka. Tandis qu'une troisième a posé sa caméra dans une chambre d'hôpital à Bangui auprès de femmes blessées…
Quatre des dix courts métrages réalisés en Centrafrique à l'automne 2017 par de jeunes réalisateurs - qui n'avaient jusque-là jamais tenu une caméra - seront projetés ce soir au cinéma Le Louxor. C'est le fruit d'un stage organisé à Bangui, par les Ateliers Varan et le réalisateur Boris Lojkine :
« Ils racontent quelque chose qui n’a jamais été raconté, un pays qui n’a jamais été montré. La Centrafrique a toujours été filmée étant en crise, par des étrangers, sous l’angle des événements, la tragédie, des morts… Ce pays n’a jamais été filmé de l’intérieur, par les gens qui y vivent, qui pourraient raconter leurs voisins, leurs amis, leurs parents. Et cela change tout.
Moi, ce qui me touche beaucoup, c’est le mélange à la fois entre ce qui apparait entre extrême pauvreté du pays, le fait que tout le monde vit avec très peu de choses. Tout est très difficile et en même temps - on voit cela dans plusieurs films - il y a beaucoup d’énergie, de force de ces gens, d’humour même, que je trouve absolument merveilleux. »
Plusieurs de ces films ont d'ailleurs été sélectionnés dans des festivals. Dernier en date : Mbi na Mo, Toi et Moi, signé Rafiki Fariala, était présenté au Festival international du documentaire à Biarritz ces jours-ci.
Quatre des dix courts métrages réalisés en Centrafrique à l'automne 2017 par de jeunes réalisateurs - qui n'avaient jusque-là jamais tenu une caméra - seront projetés ce soir au cinéma Le Louxor. C'est le fruit d'un stage organisé à Bangui, par les Ateliers Varan et le réalisateur Boris Lojkine :
« Ils racontent quelque chose qui n’a jamais été raconté, un pays qui n’a jamais été montré. La Centrafrique a toujours été filmée étant en crise, par des étrangers, sous l’angle des événements, la tragédie, des morts… Ce pays n’a jamais été filmé de l’intérieur, par les gens qui y vivent, qui pourraient raconter leurs voisins, leurs amis, leurs parents. Et cela change tout.
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