Il est primordial de limiter le nombre de candidatures lors des joutes électorales à venir au Sénégal. C’est en substance, cette motivation qui avait poussé le chef de l’Etat à instaurer la loi sur le parrainage après les Législatives où 47 listes étaient présentes. N’empêche que pour le moment cette mesure n’a pas encore porté les fruits escomptés. En effet, hier lundi, 87 coordonnateurs nationaux de parrainages (soit près 75% des partis existant) se sont présenté pour récupérer les documents leur permettant d’espérer récolter le nombre de signatures exigé.
Cette forte affluence avait fait dire à Aminata Touré que s’il n’y avait pas le parrainage, «on allait passer une semaine à voter».
Cependant, cette sortie de la responsable de Benno bokk yakaar (Bby) n’enlève en rien la pertinence de cette question à savoir : pourquoi instaurer le parrainage si le nombre de candidats peut atteindre, voire dépasser la centaine ?
Cette question est d’autant plus importante qu’il n’est pas impossible, même si c’est très peu probable, de voir autant de candidats briguer la magistrature suprême le 24 février prochain. Comme si ces candidats étaient en train de narguer le «Père » du parrainage citoyen, en lui faisant constater qu’il ne peut y avoir de contraintes impossibles à surmonter.
Cette forte affluence avait fait dire à Aminata Touré que s’il n’y avait pas le parrainage, «on allait passer une semaine à voter».
Cependant, cette sortie de la responsable de Benno bokk yakaar (Bby) n’enlève en rien la pertinence de cette question à savoir : pourquoi instaurer le parrainage si le nombre de candidats peut atteindre, voire dépasser la centaine ?
Cette question est d’autant plus importante qu’il n’est pas impossible, même si c’est très peu probable, de voir autant de candidats briguer la magistrature suprême le 24 février prochain. Comme si ces candidats étaient en train de narguer le «Père » du parrainage citoyen, en lui faisant constater qu’il ne peut y avoir de contraintes impossibles à surmonter.
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