Le 9 août prochain, l'Union des magistrats du Sénégal (Ums) va tenir une assemblée générale à l'issue de laquelle sera élu un nouveau président, en remplacement d'Ousmane Chimère Diouf. Son équipe, qui constitue le bureau, sera également changée.
À cette occasion, le président sortant va donc présenter son bilan et passer le témoin à son successeur. « Il lui léguera sûrement tous les défis qui s'offrent à la magistrature, principalement le rétablissement de l'image de la justice et la confirmation de l’indépendance de cette même justice », d’après Les Echos. Pour l’heure, deux candidats se sont déclarés. Il s'agit du président de Chambre à la Cour d'appel de Dakar, Cheikh Ba et de Mohamadou Ndiaye Sarr, actuellement substitut du Procureur à Saint-Louis. Toutefois, la liste n’est pas encore clôturée donc d’autres candidats pourraient se déclarer entre temps.
Connu pour sa sérénité, son sérieux et grâce à son ancienneté et toute son expérience, le président de Chambre à la Cour d'appel de Dakar, Cheikh Ba garde ses chances de l'emporter. Ce, surtout, qu'en sus, il n'est pas un novice puisqu'il s'était une fois présenté avant de perdre devant Magatte Diop.
Cependant, l'actuel substitut du Procureur à Saint-Louis est aussi un candidat sérieux qui a beaucoup d'ambition. Selon quelques interlocuteurs, note le journal, « Mouhamadou Ndiaye Sarr a situé les véritables problèmes de la justice en parlant d'indépendance de la justice éprouvée, de pression sur les magistrats, de conditions inhumaines de travail de déficit des ressources humaines, problèmes d'édifices adéquats, etc. Mais ce n'est pas tout, il a noté des injustices en interne, notamment la retraite non harmonisée, les affectations, etc. »
Son handicap, selon le quotidien d’information, semble être sa « jeunesse », puisqu'il totalise moins de 10 ans de profession, alors que l'ancienneté est un atout. Par ailleurs, ces candidats auront inévitablement devant eux la question de « l'indépendance de la justice », mais également le « rétablissement de l'image de cette justice ».
« L'on pensait, avec l'avènement du nouveau régime, que la justice allait entrer dans une nouvelle phase de réformés qui lui permettrait de redorer son blason et d'avoir donc une meilleure perception. Mais force est de constater que son image n'a pas trop changé, quoique les magistrats s'attellent à faire de leur mieux. L'institution reçoit des attaques de tout bord, et même parfois du pouvoir exécutif. Suprême coup de massue dont les magistrats auront du mal à se remettre », lit-on sur le journal.
La nouvelle équipe ainsi que le nouveau président de l'Union des magistrats sénégalais (Ums) auront du pain sur la planche.
À cette occasion, le président sortant va donc présenter son bilan et passer le témoin à son successeur. « Il lui léguera sûrement tous les défis qui s'offrent à la magistrature, principalement le rétablissement de l'image de la justice et la confirmation de l’indépendance de cette même justice », d’après Les Echos. Pour l’heure, deux candidats se sont déclarés. Il s'agit du président de Chambre à la Cour d'appel de Dakar, Cheikh Ba et de Mohamadou Ndiaye Sarr, actuellement substitut du Procureur à Saint-Louis. Toutefois, la liste n’est pas encore clôturée donc d’autres candidats pourraient se déclarer entre temps.
Connu pour sa sérénité, son sérieux et grâce à son ancienneté et toute son expérience, le président de Chambre à la Cour d'appel de Dakar, Cheikh Ba garde ses chances de l'emporter. Ce, surtout, qu'en sus, il n'est pas un novice puisqu'il s'était une fois présenté avant de perdre devant Magatte Diop.
Cependant, l'actuel substitut du Procureur à Saint-Louis est aussi un candidat sérieux qui a beaucoup d'ambition. Selon quelques interlocuteurs, note le journal, « Mouhamadou Ndiaye Sarr a situé les véritables problèmes de la justice en parlant d'indépendance de la justice éprouvée, de pression sur les magistrats, de conditions inhumaines de travail de déficit des ressources humaines, problèmes d'édifices adéquats, etc. Mais ce n'est pas tout, il a noté des injustices en interne, notamment la retraite non harmonisée, les affectations, etc. »
Son handicap, selon le quotidien d’information, semble être sa « jeunesse », puisqu'il totalise moins de 10 ans de profession, alors que l'ancienneté est un atout. Par ailleurs, ces candidats auront inévitablement devant eux la question de « l'indépendance de la justice », mais également le « rétablissement de l'image de cette justice ».
« L'on pensait, avec l'avènement du nouveau régime, que la justice allait entrer dans une nouvelle phase de réformés qui lui permettrait de redorer son blason et d'avoir donc une meilleure perception. Mais force est de constater que son image n'a pas trop changé, quoique les magistrats s'attellent à faire de leur mieux. L'institution reçoit des attaques de tout bord, et même parfois du pouvoir exécutif. Suprême coup de massue dont les magistrats auront du mal à se remettre », lit-on sur le journal.
La nouvelle équipe ainsi que le nouveau président de l'Union des magistrats sénégalais (Ums) auront du pain sur la planche.
Autres articles
-
Attaques au Mali : Bassirou Diomaye Faye condamne et exprime la solidarité du Sénégal au peuple malien
-
INTERVIEW EXCLUSIVE – S.E.M. Erik Lundberg : « Le Sénégal est un phare dans cette région, un partenaire essentiel pour la Finlande »
-
Souveraineté énergétique : Senelec devient actionnaire unique de West African Energy
-
Daaka de Médina Gounass : Le Président Bassirou Diomaye Faye annonce la modernisation de la résidence du Khalife
-
Autoroute à péage : ouverture du tronçon Mbour–Thiadiaye ce 29 avril




INTERVIEW EXCLUSIVE – S.E.M. Erik Lundberg : « Le Sénégal est un phare dans cette région, un partenaire essentiel pour la Finlande »


