Sans surprise, la presse américaine a largement couvert le piratage informatique dont a été victime l'équipe d'En Marche!. Une presse qui, depuis plusieurs semaines déjà, ouvre ses colonnes à la campagne présidentielle française.
Ce samedi 6 mai, le New York Times a par exemple mis cette histoire à la une, non sans publier deux autres articles et deux éditoriaux plus généraux sur les enjeux du scrutin. Dans son papier, le quotidien fait immédiatement la comparaison avec les problèmes survenus lors de l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis en novembre dernier.
Les services de renseignement américains avaient alors officiellement accusé la Russie d'interférer dans le scrutin, notamment par le biais de piratages informatique qui avaient pu nuire à la candidate Hillary Clinton.
Le New York Times, et d'autres, ont ainsi sollicité plusieurs experts, et la majorité voit déjà un lien évident avec les hackers qui ont opéré l'an passé. Mais si les journalistes américains estiment que l'opération malveillante, si proche du scrutin, ne devrait pas avoir de conséquences majeures, certains mettent en cause des activistes qui pourraient être directement à l'origine de la propagation de l'information vendredi.
Le Washington Post, quant à lui, raconte comment un site conspirationniste et pro-Trump, qui avait déjà diffusé des rumeurs sur le candidat En Marche! cette semaine, aurait été l'un des premiers à faire le buzz autour du piratage.
Ce samedi 6 mai, le New York Times a par exemple mis cette histoire à la une, non sans publier deux autres articles et deux éditoriaux plus généraux sur les enjeux du scrutin. Dans son papier, le quotidien fait immédiatement la comparaison avec les problèmes survenus lors de l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis en novembre dernier.
Les services de renseignement américains avaient alors officiellement accusé la Russie d'interférer dans le scrutin, notamment par le biais de piratages informatique qui avaient pu nuire à la candidate Hillary Clinton.
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