Samedi à 14 h, toujours pas d'accréditation, malgré une demande déposée il y a un mois. Parfait Moukoko, président du conseil d'administration de l'Observatoire congolais des droits humains, s'y était préparé. Ce sera donc une observation citoyenne avec les moyens du bord. « À défaut d'accréditation, nous ne pouvons pas utiliser nos véhicules. Étant présents dans les quartiers, nous nous sommes organisés pour observer dans nos quartiers. Il n'y a pas eu de financement, nous le faisons avec nos propres ressources qui sont forcément limitées. »
Il faudra rester à l'extérieur des bureaux. La liste des points pouvant être observés est donc réduite. Bertrand Menier du mouvement citoyen Ras-le-Bol : « Nous allons vérifier que les bureaux de vote vont ouvrir à l'heure prévue, que l'encre soit indélébile, que les listes électorales et les résultats soient affichés devant les bureaux de vote parce que c'est ce que la loi électorale prévoit ».
Sans plafonnement des dépenses, ces organisations dénoncent un fossé entre les moyens mobilisés par le camp présidentiel et ceux disponibles pour les autres pendant la campagne. Elles considèrent aussi que l'opération de la direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) contre les gangs – l'opération Zéro Kuluna – lancée en septembre 2025 a nourri un climat de peur à Brazzaville.
Une participation particulièrement scrutée
Dans ce contexte et sans réelle compétition politique, Maixent Agnimbat Emeka du Forum de la gouvernance et des droits humains est curieux de voir si les Congolais se déplaceront ce dimanche pour voter. « Nous, on n'a pas à documenter qui a gagné, qui n'a pas gagné, ça n'a pas d'intérêt. Mais plutôt dans quelle mesure le peuple adhère à ce processus, dans quelle mesure le peuple donne de la crédibilité à ce processus. »
L'abstention est une préoccupation pour le camp présidentiel. Au cours des meetings ces deux dernières semaines Les appels à se déplacer dans les bureaux de vote ce dimanche ont donc été répétés, martelés. L'opposition dite radicale, quant à elle, dénonce cette année une « mascarade », un « simulacre d'élection » et elle appelle les Congolais à rester chez eux pour exprimer leur défiance à l'égard des autorités et du processus électoral. Les partis représentés à l'Assemblée n'appartenant pas à la majorité présidentielle, eux, appellent les citoyens à exercer leur droit de vote et à s'exprimer en leur âme et conscience, mais ils n'ont pas présenté de candidat.
Il faudra rester à l'extérieur des bureaux. La liste des points pouvant être observés est donc réduite. Bertrand Menier du mouvement citoyen Ras-le-Bol : « Nous allons vérifier que les bureaux de vote vont ouvrir à l'heure prévue, que l'encre soit indélébile, que les listes électorales et les résultats soient affichés devant les bureaux de vote parce que c'est ce que la loi électorale prévoit ».
Sans plafonnement des dépenses, ces organisations dénoncent un fossé entre les moyens mobilisés par le camp présidentiel et ceux disponibles pour les autres pendant la campagne. Elles considèrent aussi que l'opération de la direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) contre les gangs – l'opération Zéro Kuluna – lancée en septembre 2025 a nourri un climat de peur à Brazzaville.
Une participation particulièrement scrutée
Dans ce contexte et sans réelle compétition politique, Maixent Agnimbat Emeka du Forum de la gouvernance et des droits humains est curieux de voir si les Congolais se déplaceront ce dimanche pour voter. « Nous, on n'a pas à documenter qui a gagné, qui n'a pas gagné, ça n'a pas d'intérêt. Mais plutôt dans quelle mesure le peuple adhère à ce processus, dans quelle mesure le peuple donne de la crédibilité à ce processus. »
L'abstention est une préoccupation pour le camp présidentiel. Au cours des meetings ces deux dernières semaines Les appels à se déplacer dans les bureaux de vote ce dimanche ont donc été répétés, martelés. L'opposition dite radicale, quant à elle, dénonce cette année une « mascarade », un « simulacre d'élection » et elle appelle les Congolais à rester chez eux pour exprimer leur défiance à l'égard des autorités et du processus électoral. Les partis représentés à l'Assemblée n'appartenant pas à la majorité présidentielle, eux, appellent les citoyens à exercer leur droit de vote et à s'exprimer en leur âme et conscience, mais ils n'ont pas présenté de candidat.
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